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Un film : « Sans arme, ni haine, ni violence »

spaggiari.jpgUn film, actuellement sur les écrans rouennais, nous montre de façon sympathique Albert Spaggiari l'auteur du casse de la Société Générale à Nice en 1976.
Ce que l'on ne nous dit pas dans ce film de Jean-Paul Rouve, c'est que ce "sympathique monte-en-l'air" était un bon facho, ainsi que nous le rappelle "Valeurs actuelles"  du 18/04:

" Petit rappel. En 1950, Spaggiari, 17 ans, s'engage dans les parachutistes coloniaux, direction l'Indochine. Dix ans plus tard, en 1960, le souvenir de Diên Biên Phu lui fera rejoindre l'OAS. Il aurait même fomenté un attentat contre de Gaulle".

 " En 1962, l'ancien para est arrêté pour faits de propagande OAS et détention d'armes. Il passe 3 ans en prison. Au milieu des années 60, Spaggiari s'installe à Nice, ouvre une boutique de photographie et grenouille dans les milieux de l'ultradroite, ou il acquiert une certaine notoriété".

Poursuivons : il prépare son casse avec d'ex-mercenaires, d'anciens de l'OAS et de truands du milieu corso-marseillais.
Il aurait contacté la CIA afin de "faire sauter le siège du PCF en passant par les sous-sols de la place du colonel Fabien".

Arrêté en 1976, il prend pour avocat Jacques Peyrat, ex-militant Algérie française et futur élu du FN, et affirme que la principale motivation de son casse "aurait été le financement d'une internationale de Solidarité nationaliste baptisée Catena (chaine en italien)".

Comme le dit le Canard Enchaîné du 23 avril 2008, voilà qui rend Spaggiari tout de suite plus sympathique…