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		<title>RLF - Rouen</title>
		<description>Réseau de Lutte contre le Fascisme. Actualités Régionales.</description>
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		<lastBuildDate>Sat, 31 Jul 2010 10:07:46 +0100</lastBuildDate>
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			<title>RLF-Rouen</title>
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			<description>Réseau de Lutte contre le Fascisme. Actualités Régionales.</description>
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			<title>Aux origines du régionalisme normand</title>
			<link>http://www.raslfrontrouen.com/actualites-regionales/aux-origines-du-regionalisme-normand.html</link>
			<description>
(avec l&amp;#39;aide de Jacques Leclercq et de Jean-Paul Gautier) 


Lancé en 1971 et succédant au Mouvement de la jeunesse de Normandie, le Mouvement normand est un mouvement régionaliste où se côtoient différentes composantes. 


Il milite pour pour la réunification de la Basse et la Haute-Normandie. Il diffuse deux revues, Haro et L&amp;#39;Unité normande, et entretien des liens avec l&amp;#39; Office de documentation et d&amp;#39; information de Normandie (ODIN) et la revue Culture normande, dirigée par Michèle Le Flem. 


Le principal dirigeant du mouvement, Didier Patte, adhère en 1961 à la Fédération des étudiants de Rouen, classée à l&amp;#39; extrême droite, dont il devient président en 1965. Il entre ensuite à la direction nationale de la FNEF. Jusqu&amp;#39;en 1973, il collabore au mensuel étudiant normand, L&amp;#39;oeuf.
En 1969, il crée le Mouvement de la jeunesse de Normandie rejoint par l&amp;#39; Union de la région normande à laquelle appartient Jean Mabire qui se définissait comme  Normand et Européen . Certains militants du Mouvement normand appartiennent aux frontières traditionnelles de la droite, alors que d&amp;#39;autres ont un passé extrémiste ordinaire (Europe-Action), parfois plus  dur  encore. Le Mouvement avait hérité aussi de militants de la mouvance néo-nazie avant qu&amp;#39;ils en soient écartés. La Nouvelle droite et Jean Mabire ont beaucoup influencé le groupe dont les reponsables auront été Paul German autrefois maire de falaise, Jean Fournée, Pilippe Wooland et Didier Patte. Autres fondateurs: René Gyomard, Yves Lessard, Jean-Guy Bernard. Certains sont aussi des militants à la CFTC. Au conseil d&amp;#39; administration du Mouvement figuraient, en 1999,  Le Rachinel et Eric Pinel à l&amp;#39;époque militants du FN. 


Dans les années 1980, apparaît le Norman Nationalist Party (NNP), fondé en novembre 1982 par Ch. Coutard (ex-FANE et directeur de Notre Europe combattante en 1989). Joël Tropée, ancien responsable du FN, est nommé secrétaire général en 1985. Mouvement à l&amp;#39;idéologie musclée, xénophobe et antisémite, le NNP a présenté des candidats aux cantonales en Normandie en 1985. Le NNP luttait pour la réunification de la Normandie, la création d&amp;#39;un parlement et d&amp;#39; un exécutif. Ses militants se définissent comme des  socialistes nationaux  ou  des ethnicistes normands :  Il va s&amp;#39;en dire que pour nous le socialisme est dans le sens de la justice sociale, de l&amp;#39;opposition au socialisme marxiste ethoncide que nous combattons et du socialisme à la française qui n&amp;#39;est autre qu&amp;#39;un socialisme franc-maçon, lié au lobby juif, cosmopolite et oppresseur(...). Nous nous opposons catégoriquement au métissage du peuple normand qui amène un apprauvissement du sang et une dégénérescence de la race blanche . 


Le NNP est partisan d&amp;#39;une épuration de la classe politique normande :  il existe parmi les élus normands des corps étrangers dont l&amp;#39; élimination politique est vitale  (La Manche libre, 24 février 1985). 


La revue Utlagi, sous titrée  Pour un éveil culturel et identitaire , lancée à la fin des années 1990 et dirigée par Didier Mouezy, entend mener le combat dans le domaine de l&amp;#39; héritage culturel de la Normandie, du Maine et de la Bretagne:  Avant de savoir où tu vas, apprends à savoir d&amp;#39; où tu viens . 


Sans oublier, au milieu des années 1980, l&amp;#39;existence d&amp;#39;un fantomatique Parti ethiniciste normand européen dans la région de Caen, lié au PNFE:  Pour l&amp;#39;ordre et la justice sociale normande, défendons-nous! . 

</description>
			<pubDate>Fri, 30 Jul 2010 13:46:45 +0100</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>Patrick Devedjian de retour dans l' agglomération rouennaise</title>
			<link>http://www.raslfrontrouen.com/actualites-regionales/patrick-devdjian-de-retour-dans-l-aglomeration-rouen.html</link>
			<description>
Le 22 juin prochain, M. Patrick Devedjian ministre de la Relance (et non pas de la Santé) procédera à l&amp;#39; inauguration de la première pierre de la prison pour malades mentaux, plus prosaïquement appelée UMD, au sein du CHSR (hôpital psychiatrique) de Saint-Etienne-du-Rouvray. 


Ce devrait être des retrouvailles pour Monsieur Devedjian avec la banlieue rouennaise. 


En effet il semblerait qu&amp;#39;il y soit déjà venu le 12 janvier 1967, mais à l&amp;#39; époque sur la rive-droite à Mont-Saint-Aignan. 


Que s&amp;#39;est-il passé, ce jour-là, si l&amp;#39;on en croit, Frédéric Charpier dans son livre   Génération Occident  paru au seuil en 2005 ? 


Alors que des membres du comité Vietnam tiennent un stand devant le restau U: 


  ...une vingtaine d&amp;#39;individus, blousons ou manteaux de cuir noir, a traversé le brouillard. ILs brandissent des barres de fer, l&amp;#39;un d&amp;#39; eux un trident. Le raid est ponctué de cris et de hurlements, quelques-uns, stridents, de douleur...Occident a importé sa violence sur le campus de la fac de Rouen. Un militant de la JCR, Serge Bolloch  (1)a la boîte crânienne enfoncée...François Duprat (NDLR : militant néo-nazi) va fournir à la police la liste de ceux qui ont participé au raid...Le 8 février 1967 une vingtaine de militants d&amp;#39; Occident sont interpellés, gardés à vue, transférés à Rouen et écroués à la prison Bonne-Nouvelle...Patrick Devedjian, Patrice Gelinet ou Gérard Longuet en seront rapidement extraits. Alain Madelin, Patrick Souillard et Alain Robert n&amp;#39;en sortiront que plus tard...Les accusés comparaîtront devant le tribunal correctionnel de Rouen le10 juillet 1967...    


(1) Note de RLF : Seront également blessés lors de cette agression : Jean-marie Canu, Laurent Marx, Claude Déron et Anne-marie Gourvennec. 

</description>
			<pubDate>Wed, 16 Jun 2010 18:39:11 +0100</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>Communiqué des collectifs &quot;Droits des Femmes de Rouen&quot; et &quot;Normandie Action ...</title>
			<link>http://www.raslfrontrouen.com/actualites-regionales/communique-des-collectifs-droits-des-femmmes-de-rouen-et-normandie-action-antifasc.html</link>
			<description>Contre la conférence « naitre ou ne pas naitre » :défendons le droit à l’avortement !  

            L’association anti-IVG « Alliance pour la vie » organise une série de conférence sur le thème « Naitre ou ne pas Naitre » partout en France. Ils seront lundi 31 mai à la Rouen Business School sur le campus de Mont-Saint-Aignan.  


Sous couvert de débat sur les questions de bioéthique, il s’agit en effet d’une tribune aux idées « pro-vie » qui s’opposent farouchement au droit à l’avortement. En effet, seront présentes autour de la table de nombreuses associations confessionnelles connues pour leurs positions anti-IVG. Par exemple, l’Alliance pour la Vie propose sur son site internet de signer une pétition pour « aider les femmes à éviter l’IVG » 


            Le collectif Droits Des Femmes de Rouen et le collectif Normandie Action Anti-Fasciste appellent à un contre-rassemblement à 20h devant la conférence à la Rouen Business School pour réaffirmer notre attachement aux droits des femmes à disposer de leur corps et pour combattre partout ou ils sont les discours réactionnaires. 


            A Reims, le 26 mai dernier, la même conférence était prévue et a du être annulée sous la pression du Planning Familial et du collectif anti fasciste. 

  

Collectif Droits Des Femmes de Rouen 


Collectif Normandie Action Anti-Fasciste 

  

droitsdesfemmes-rouen@voila.fr (mailto:droitsdesfemmes-rouen@voila.fr) 


&amp;#160;


Dernières informations:


 


Devant la mobilisation les membres anti-Ivg  Alliance pour la vie  ont du renoncer à tenirleur conférence à cette école et ont trouvé refuge à l&amp;#39;Espace du Moineau, route de Neufchâtel, qui abrite les service du diocèse

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			<pubDate>Sun, 30 May 2010 16:49:49 +0100</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>Solidarité avec les antifascistes russes</title>
			<link>http://www.raslfrontrouen.com/actualites-regionales/solidarite-avec-les-antifascistes-russes.html</link>
			<description>
Réunion-débat organisée le 29 mai, 15h, à la librairie l&amp;#39; Insoumise rue Saint-Hilaire par la FA, AL, la CNT 76, Ras l&amp;#39;front Rouen et le NPA. 


 


&amp;#160;

</description>
			<pubDate>Wed, 26 May 2010 10:19:14 +0100</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>Les nostalgiques du colonialisme contre le film &quot;Hors-la-loi&quot;</title>
			<link>http://www.raslfrontrouen.com/actualites-regionales/les-nostalgiques-du-colonialisme-contre-le-film-hors-la.html</link>
			<description>
Le film  Hors-la-loi  projeté au festival de Cannes le 21 mai est une fiction qui trace le parcours de trois frères et de leur mère, témoins de la répression sanglante des manifestations nationalistes algériennes de Sétif en mai 1945, prélude à la guerre de libération nationale. 


Il n&amp;#39;en fallait pas plus pour déclencher l&amp;#39;ire des nostalgiques de l&amp;#39; Algérie française et du  temps béni  des colonies, de la fraction extrême de la droite, du ban et de l&amp;#39;arrière-ban de la crevure fasciste. 


Initialement le film de Rachid Bouchareb aurait pu être présenté dans la sélection officielle français, mais c&amp;#39;était sans compter sur le militantisme de Lionnel Luca député UMP des Alpes-Maritimes qui s&amp;#39;était déjà fait remarqué lors des débats sur la loi du 23 février 2005 portant entre autres  sur le  rôle positif de la colonisation . Récemment, il avait  même exhorté les supporters de l&amp;#39;équipe tunisienne de football qui sifflaient la Marseillaise à  rentrer chez eux . 


Dans un interview au journal d&amp;#39;extrême droite Minute le 28 avril 2010, Lucca déclarait  qu&amp;#39;il n&amp;#39;a eu de cesse d&amp;#39;alerter le Centre national du cinéma et les ministres concernés-anciens combattants et premier ministre . Soutenu par son ami Bernard Brochand maire UMP de Cannes ils ont obtenu que  Hors-le-loi  (qu&amp;#39;ils n&amp;#39;ont bien entendu pas vu...) figure dans la sélection algérienne et non française. 


Lucca et ses amis ont reçu le soutien immédiat de l&amp;#39; ex-OAS et responsable du cercle national des combattants du FN Roger Holeindre, ainsi que de Marine Le Pen déclarant à nationpresse-info  ...honteusement financé par le ministère de la Culture et par nos chaines publiques à près de 60% (NDLR: en réalité à hauteur de 7%) ce film n&amp;#39;est pas une oeuvre cinématographique neutre mais une oeuvre de propagande... . 


Tout ce beau monde, avec le soutien de quelques associations de harkis et de pied-noirs, appelait même à un dépôt de gerbes devant le monument aux morts de l&amp;#39; hôtel de ville de Cannes, le 21 mai... qui s&amp;#39;est tenu avec Lucca maître d&amp;#39; oeuvre et bien entendu de grands démocrates UMP: Jean Leonetti (Alpes-maritimes), Elie Aboud (président du groupe parlementaire sur les rapatriés), Richard Maillé (Bouches-du-Rhône) et Jacques Peyrat ancien maire de Nice et ancien FN...  


Les démocrates et les anticolonialistes ne se laisseront pas faire et assureront le succès de ce film afin de montrer qu&amp;#39;ils ne permettront aucune attaque à la liberté de création, et qu&amp;#39;il est hors de question de se voir imposer une écriture d&amp;#39;une Histoire officielle émanant de ceux qui multiplient les stèles à la mémoire des terroristes et assassins de l&amp;#39; OAS. 

</description>
			<pubDate>Fri, 21 May 2010 18:48:00 +0100</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>Etonnantes prises de  positions d'un syndicat de policiers</title>
			<link>http://www.raslfrontrouen.com/actualites-regionales/etonnantes-prises-de-positions-dun-syndicat-de-poli.html</link>
			<description>
La section rouennaise du syndicat Unité SGP police FO ne laisse pas indifférent. 


Fin avril cette section avait rédigé un tract qui fut affiché à la caserne de la CRS 31 de Darnétal, et dans lequel était dénoncé en des termes très virulents et avec une argumentation proche de l&amp;#39; extrême droite la présence de viande halal dans les menus du mess. 


Citons-le :  il faut mettre fin à des approvisonnements au rituel étranger à nos coutumes...les catholiques de notre unité (ne) doivent (pas) avaler toutes les couleuvres qu&amp;#39;on leur propose ...et les athées et agnostiques ne revêtiront pas la burka après avoir digéré...manger halal c&amp;#39;est payer l&amp;#39;impôt islamiste . 


Nous ne souhaitons pas nous attarder sur la finesse d&amp;#39;analyse de ces propos, signalons toutefois que ce tract a été désavoué par la direction nationale de ce syndicat et  notamment par  ses porte-paroles Yannick Danio et Nicolas Comte :  Notre organisation ne se reconnait pas dans cette affaire...les écrits syndicaux ne doivent pas avoir ce genre de connotations. Les propos tenus ne correspondent pas aux valeurs républicaines et de laïcité qui sont les nôtres. Nous nous désolidarisons des propos tenus dans ce courrier . 


Ce syndicat local vient à nouveau de se manifester, rappelons les faits. Un concert de rap en soutien aux inculpés de Villiers-Le-Bel doit se tenir le 19 mai à la salle Sainte-Croix-des-Pelletiers. Une campagne d&amp;#39;intimidations est actuellement orchestrée dans le journal Le Figaro, l&amp;#39;extrême droite locale et ce syndicat de policiers afin que le préfet interdise ce concert. 


Ces  policiers envisagent même  d&amp;#39;organiser une contre-manifestation à proximité de  la salle dans le but évident de forcer la main au préfet au nom bien sûr du maintien de l&amp;#39;ordre public. 


 Rappel des évênements, (source Bellaciao): 


Le concert qui choque la police 


POLEMIQUE. Le collectif « Respect-Vérité-Justice de Villiers-le-Bel » organise un concert à Rouen le 19 mai. Le syndicat Unité SGP-police dénonce un événement provocateur. 
Novembre 2007. Après la mort de deux adolescents sur une mini-moto percutée par une voiture de police, des échauffourées éclatent à Villiers-le-Bel dans le Val d’Oise. Durant deux nuits consécutives, forces de l’ordre et jeunes s’affrontent violemment. Des bâtiments publics et des commerces sont détruits, un commissaire est roué de coups, une centaine de policiers sont blessés, certains par arme à feu. 


Deux ans et demi plus tard, quatre jeunes, soupçonnés d’avoir tiré sur la police, sont renvoyés devant la justice. Lundi 21 juin, ils comparaîtront devant la cour d’assises du Val d’Oise pour « tentative d’homicide volontaire sur agents de la force publique ». 


« Le procès de la banlieue tueuse de flics » 


Pour les membres du collectif « Respect-Vérité-Justice de Villiers-le-Bel », le scénario est déjà écrit : « Ce sera le procès de la banlieue tueuse de flics, chargé de réconcilier le pouvoir avec l’électorat du Front national et tous les flippés de France. Ça ne se passera pas comme ça, nous devons libérer les incarcérés de Villiers-le-Bel. » Jusqu’au premier jour de l’été, ce collectif organise des concerts de soutien, un peu partout en France, afin de sensibiliser la population sur le sort des accusés, mais aussi pour récolter des dons. Une scène Rap (Demon One, DJ Plaiz, Abou2ner, Rdelite…) est programmée à Rouen, mercredi 19 mai à 19 h, à la salle Sainte-Croix-des-Pelletiers, qui peut accueillir jusqu’à 490 personnes. « C’est une démarche provocatrice. Imaginez un comité de soutien à des policiers qui organiserait un concert sur le thème : comment kärcheriser les cités ?, commente Frédéric Desguerre, secrétaire générale d’Unité SGP-police - majoritaire en Haute-Normandie. Ce comité appelle clairement à casser du flic, cela n’est pas tolérable dans un Etat de droit. Peu importe sa forme, la liberté d’expression est fondamentale, mais elle doit exister dans le respect des uns et des autres. On ne peut pas appeler impunément à tuer un autre homme. Il faut regarder certains clips des artistes, qui doivent se produire, pour comprendre la haine qu’ils ont envers la police. » 


Cependant, le syndicat ne demande pas l’interdiction de la tenue du concert. « Nous avons écrit à Mme le maire de Rouen et à M. le préfet pour les alerter. Il est clair que certains troubles à l’ordre peuvent exister avec la tenue de tels événements. C’est à eux de prendre leur responsabilité. L’Etat est censé protéger les fonctionnaires de police », poursuit Olivier Marin, secrétaire départemental adjoint d’Unité SGP-police en Seine-Maritime. 


Une contre-manifestation envisagée 


Contactée hier, la mairie de Rouen confirme que la salle Sainte-Croix-des-Pelletiers est réservée, mais renvoie une éventuelle décision d’annulation en préfecture. Le directeur de cabinet du préfet, Jean-Christophe Bouvier, affirme de son côté que ses services ont bien reçu « un courrier à ce sujet » et qu’« un examen attentif est en cours ». « Pour l’heure, je n’ai pas d’éléments susceptibles d’être donnés ni dans un sens, ni dans l’autre. Je pense qu’on y verra plus clair en début de semaine prochaine », précise-t-il. 


Mercredi soir, Frédéric Desguerre et Olivier Marin n’excluent pas d’organiser « une contre-manifestation à proximité. Pour, nous aussi, sensibiliser la population et dialoguer avec elle. » Un dialogue impossible, lui, entre certains jeunes et policiers. Et réciproquement 


http://www.paris-normandie.fr/article/faits-divers/le-concert-qui-choque-la-police


Reponse des organisateurs du concert de soutien de Rouen le 19 mai avec Demon One, Kommando Toxik, Abou2ner, DJ Plaiz, Dokou, Légendaire, Gueltou et DJ Smoke :


Le 11 mai dernier, alors que la campagne de soutien aux inculpés de Villiers-le-Bel était à peine lancée, nous découvrions simultanément dans le Figaro et sur le site d’extrême droite Novopress.info que le syndicat de police Union Unité police/SGP FO se disait scandalisée par notre démarche et en appelait à son ministre de tutelle, Brice Hortefeux, afin qu’il vienne mettre un coup d’arrêt à cet élan de solidarité qu’il ne semblait vouloir partager.


Aujourd’hui, Samedi 15 mai, c’est par voix de presse, dans l’édition quotidienne du Paris-Normandie que nous découvrons la nouvelle tentative d’intimidation des syndicats de police. Le syndicat Unité SGP Police, par la voix d’Olivier Marin et de Frédéric Desguerre (sic) en appelle au préfet afin qu’il interdise le concert prévu le 19 mai à Rouen à la salle Sainte Croix des Pelletiers. Tentative de censure qu’ils modèrent dans les pages du Paris-Normandie mais assument entièrement dans la-dite lettre au préfet. L’article du journal se clôt par la menace d’une manifestation des forces de l’ordre aux abords du Concert.


Nos deux scribouillards syndicaux – qui avaient entre temps créé un groupe sur le réseau social facebook où les commentaires d’injures, de menaces et de diffamation la plus crasse s’étalent à longueur de page – justifient confusément leur tentative d’intimidation et de censure de deux manières.


Tout d’abord, le soutien aux inculpés de Villiers-le-Bel n’étant pas de leur gout, il devrait être interdit. Ou comment un simple syndicat de forces de l’ordre s’essaie à jouer la police politique. Ne leur en déplaise, jusqu’à nouvel ordre, soutenir des personnes inculpées parce que l’on conteste ce qui leur est reproché ou parce que l’on est solidaire de leur cause n’est ni un crime ni un délit. L’appel à la “révolte contre le pouvoir” que nous impute ce syndicat est au contraire, pour beaucoup un précieux héritage. Jusqu’à Eric Cantona qui déclarait il y a quelques mois que c’était là l’idée qu’il se faisait de l’identité française.


Faut-il préciser ici qu’en insinuant qu’il serait délictueux de soutenir des inculpés pas encore jugés, ce syndicat porte ouvertement et directement atteinte à la présomption d’innocence.


La deuxième justification apportée par ces messieurs concerne le contenu des paroles de certains des artistes qui se produiront ce soir-là. Les textes leur paraissent trop peu chaleureux à leur endroit. Serait-il interdit de ne pas aimer la police? Nous ne rentrerons pas ici dans une explication de texte, nous nous contenterons d’encourager ces fonctionnaires précautionneux à mener leur démarche jusqu’au bout et sans discrimination. Nous attendons donc de leur part qu’ils réclament l’interdiction de vendre et de diffuser les œuvres de milliers de groupes de rap français, y compris de ceux qui ont reçu des victoires de la musique, ainsi que de toute l’œuvre de Georges Brassens, de Renaud et que d’une partie de celle de Johnny Halliday et pourquoi pas même le sketch nommé “la police” des Inconnus.


Concernant la tentative d’intimidation qui nous parait la plus grave, à savoir la menace d’une manifestation de policiers aux abords et contre le concert du 19 mai : il semblerait que l’autorité du préfet – dans son rôle de garant de l’ordre – se trouve mise à l’épreuve par ses propres forces de l’ordre. Cocasse. Mais nous ne laisserons pas notre concert être perturbé par une émeute de policiers. Nous ne laisserons pas la police faire du centre ville de Rouen son territoire, sa zone de non-droit. Et cela par tous les moyens qui nous paraîtrons nécessaires, y compris par le biais de nos avocats.


Nous appelons toutes les personnes solidaires des inculpés de Villiers-le-Bel ainsi que toutes celles et ceux qui trouvent intolérable que ce concert puisse être menacé, à venir, quoi qu’il arrive, le 19 mai à 19H à la Salle Ste Croix des Pelletiers de Rouen.


Merci de faire passer cette information à tous vos amis et réseaux. Plus que jamais, nous avons besoin de solidarité.


&amp;#160;

</description>
			<pubDate>Mon, 17 May 2010 18:51:17 +0100</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>Le racisme s'affiche aux Andelys (27)</title>
			<link>http://www.raslfrontrouen.com/actualites-regionales/le-racisme-saffiche-aux-andelys-27.html</link>
			<description>
Des dizaines d&amp;#39; affiches racistes ont été placardées  dans la nuit de lundi à mardi  aux  Andelys, commune de l&amp;#39; Eure. 


Courageusement anonymes, ces affiches bourrées de fautes d&amp;#39; orthographe, sont adressées au maire PS de la ville Madame Laure Daël. 


Le contenu de ces affiches est sans équivoque (nous les reproduisons sans correction) :  ...puisque tu aimes tant les nègres,dégage et emene les avec toi. Laisse les Andelys aux français ont ne veux plus de vous. Citoyens andelysiens ne nous laissons plus envahir. Donnons à notre ville une sécurité et une joie de vivre  et c&amp;#39;est signé des  Andelysiens en colère . 


La teneur de ce message est bien révélateur du niveau d&amp;#39;abrutissement de ses rédacteurs. 


Ces affiches ont été apposées sur la mairie, à la gare routière, à la sous préfecture et sur les vitrines des magasins. 


Selon la maire, cette haine trouve son origine dans sa décision d&amp;#39;ouvrir une salle municipale pour en faire une salle de prière pour les musulmans. Elle explique :   je trouvais normal dans une ville de 9000 habitants qui compte deux églises et un temple protestant de proposer un lieu de culte à la population musulmane . 


Une plainte a été déposée, souhaitons que ces petites crapules racistes soient rapidement identifiées.    

</description>
			<pubDate>Wed, 12 May 2010 19:39:05 +0100</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>Des groupuscules s'invitent au 1er mai</title>
			<link>http://www.raslfrontrouen.com/actualites-regionales/des-groupuscules-sinvitent-au-1er-mai.html</link>
			<description>
Les différents groupes d&amp;#39; extrême droite appartenant à la mouvance dite Identitaire essaient de  donner dans le social et tentent de récupérer le 1er mai, fête internationale des travailleurs. 


A Landivisiau, le groupe intitulé  Jeune Bretagne  avait donc la prétention de manifester ce jour-là. Mal leur en a pris, malgrè le renfort de militants venus de différentes régions de France, ils n&amp;#39;ont guère pu manifester que sur une centaine de mètres en raison de la mobilisation importante d&amp;#39;antifascistes qui se trouvaient en face d&amp;#39;eux. 


c&amp;#39;est avec le même mot d&amp;#39;ordre que leurs homologues bretons (Pour un 1er mai social et identitaire) que les militants de Caen et de Rouen de la   Vague normande  ont cherché aussi  à se faire remarquer. Comme ils sont peu courageux, ils ont renoncé à venir à la manifestation syndicale et ouvrière rouennaise. 


 Ils se sont donc résignés à tendre une banderolle sur le viaduc de Barentin...et il s&amp;#39;y sont mis à 2 groupes pour réaliser ça !... 


Un autre groupuscule connu sous le nom de  Solidarité et progrès  a effectué une distribution très discrète d&amp;#39;un tract lors de la manifestation de Rouen. Ce n&amp;#39;est pas la première fois que ce groupe apparait dans notre ville. Nous les avions déjà vu sur le marché du Clos Saint-Marc certains dimanches, et tenir également une table de littérature devant le théâtre des Arts. 


 Solidarité et progrès  est la branche française du Parti Ouvrier Européen (POE), émanation d&amp;#39;un parti américain le  National Democratic Policy Committee  dont le fondateur un certain Lyndon Larouche dénonce le pouvoir du FMI, des banquiers juifs, le trafic de drogue international et les organismes financiers internationaux. 


Le président de  Solidarité et Progrès  est Jacques Cheminade. L&amp;#39;ADFI,  Association pour la Défense de la Famille et de l&amp;#39;Individu, organisme luttant contre les sectes,a évoqué à leur égard un système sectaire avec ses lavages de cerveaux, des liens avec la scientologie et l&amp;#39;extrême droite dure, voire antisémite, ce que bien sûr ce groupe réfute en bloc. Autre caractéristique, leur soutien inconditionnel à l&amp;#39;énergie nucléaire.
Il n&amp;#39;en demeure pas moins que Jacques Cheminade a souvent fait des conférences ou des articles pour le groupe d&amp;#39;extrême droite de Soral ( l&amp;#39;ami de Dieudonné..)  Egalité et Réconciliation  . 


Et puis comme il faut bien se donner un peu de bon temps en ces périodes délétères, après le groupusculaire voyons le microscopique : voilà la mésaventure qui est arrivée aux rouges-bruns du  Mouvement national-bolchévique français  à Martigues, dans le sud de la France. 


Comme c&amp;#39;est trop drôle, nous leur laissons la parole telle qu&amp;#39;elle figure sur leur site: 


  Le camarade Hubert Wolfon et le camarade Yann Rotke se sont rendus pacifiquement à la manifestation du premier mai à Martigues, vieux bastion du communiste français...peu après le discours des différents responsables syndicaux et après de nombreuses discussions amicales avec les gens présents, nos deux camarades ont commencé la marche quand ils furent attaqués par derrière par une horde d&amp;#39; antifas et de militants du NPA et de la CNT. Ils furent violemment éjectés du cortège, le drapeau du parti détruit...nos camarades ont du battre en retraite . 


Qu&amp;#39;ils ne se plaignent pas, il y a quelques années après une telle altercation, ils auraient eu de mal à jouer au piano pendant de nombreuses semaines... 


Quel dommage qu&amp;#39; il n&amp;#39;y ait pas d&amp;#39;antenne local du MNBF dans notre belle ville, nous aussi on aimerait bien les rencontrer.  

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			<pubDate>Sat, 08 May 2010 13:40:48 +0100</pubDate>
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			<title>Première crise au sein du groupe FN du conseil régional</title>
			<link>http://www.raslfrontrouen.com/actualites-regionales/premiere-crise-au-sein-du-groupe-fn-du-conseil-reg.html</link>
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Bonne nouvelle pour les démocrates : le groupe FN au conseil régional s&amp;#39; affaiblit ! 


En effet l&amp;#39;une de ses élue, Chrystelle Saulière, vient de démissionner du groupe d&amp;#39;extrême droite et souhaite continuer de siéger à la Région comme élue non-inscrite. 


Chrystelle Saulière, ex-militante trotskyste du POI, hôtesse de l&amp;#39;air exclue du syndicat SUD Aérien en raison de ses positions incompatibles avec les valeurs de ce syndicat, est secrétaire départementale du FN dans l&amp;#39; Eure. 


Elle fut également candidate FN, sous son nom de jeune fille, Chrystelle Rot, lors des dernières élections européennes. 


 Les causes de sa démission ? Selon elle une incompatibilité d&amp;#39; humeur avec Nicolas Bay, mais aussi parce que dans la perspective du remplacement de JM Le Pen à la tête du FN elle soutiendrait Bruno Gollnish plutôt que Marine Le Pen. 


Crime de lèse-majesté bien entendu au sein de ce parti que la démocratie n&amp;#39; étouffe pas, la direction du FN aurait donc exigé que Saulière démissionne de ses fonctions de secrétaire départementale. 


Autre bonne nouvelle : le groupe FN verra donc ses moyens financiers diminuer car ils sont calculés en fonction du nombre d&amp;#39; élus. 


Des infos comme ça, nous on ne s&amp;#39;en lasse pas... 

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			<pubDate>Thu, 22 Apr 2010 20:12:27 +0100</pubDate>
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			<title>Manifestation antifasciste à Chauny (Aisne) le 27 mars</title>
			<link>http://www.raslfrontrouen.com/actualites-regionales/manifestation-antifasciste-a-chauny-aisne-le-27.html</link>
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(source: Abel Mestre et Caroline Monnot) 


Le phénomène est relativement récent. Depuis un an, nous contastons la réapparition d’une extrême droite adolescente- lycéens et tout jeunes actifs ou inactifs- férue de look, de vêtements typés, nourrie de références interne.Ici, influencée par l’imagerie du Bloc Identitaire. Là, nourrie de références White Power plus radicales (suprémacistes blancs et néo-nazis), comme c’est le cas à  Chauny dans l’Aisne, petite ville située à une trentaine de kilomètres de Saint-Quentin, dont le principal employeur, l’usine Nexans, qui fabriquait du fil de cuivre pour l’électroménager, a définitivement fermé ses portes le 31 décembre 2009, avec 222 destructions d’emploi à la clé. 


Samedi 27 mars, une manifestation “antiraciste et antifasciste” est organisée dans les rues de cette commune  à l’appel de plusieurs associations, syndicats et organisations politiques réunies au sein d’un “collectif antifasciste axonais”. La marche doit mener ses participants de la place de la gare à l’usine Nexans.( voir le compte rendu du Courrier picard ici). 


Cet hiver, l’hebdomadaire Marianne avait consacré une série de trois papiers à la tension créée à Chauny, par l’activisme agressif de jeunes se réclamant du nationalisme, le tout sur fond de crise économique. S’en prenant verbalement et parfois physiquement à des collégiens et lycéens d’origine maghrébine, déclenchant des bagarres et affectant en retour de se poser en victime. Des sorties de lycée avaient ainsi du être protégées par des cordons de gendarmes. 


Le problème posé par ces jeunes skins ( boneheads) de Chauny et de ses environs n’est pas résolu. “Ce sont  plutôt des gamins de la classe ouvrière qui viennent des petits villages alentours. Ils sont très jeunes, de quatorze à vingt ans. Pour certains déscolarisés ou chômeurs, ils se réunissent sous l’abribus place de l’hôtel de ville”, explique aujourd’hui Patrick Proisy, responsable de la Ligue des Droits de l’homme dans l’Aisne.Selon M. Proisy, “ils sont une quinzaine, mais c’est beaucoup pour une petite ville.Ils tagguent, provoquent, et tiennent un discours qu’ils qualifient d’identitaire”. 


“Ca s’est radicalisé” 


Une professeure de français au collège que nous avons contactée et qui souhaite garder l’anonymat, juge la “situation très inquiétante”. “Ce n’est pas propre à Chauny mais plutôt à l’ensemble du département” souligne-t-elle. Et de raconter: ” Cela a commencé l’année dernière. On a surpris des élèves de 6e/5e qui avaient des portraits d’Hitler sur leurs portables. On est intervenu. Et puis, on s’est mis à voir arriver au collège certaines marques de blousons très caractéristiques. Immédiatement après, les gamins qu’on prenait en flagrant délit dans la cour ont changé d’attitude. Ils ne s’excusaient pas mais revendiquaient sur le mode: “je suis facho et alors”? Du coup on a pris des mesures radicales”. C’est ainsi que le port des fameux blousons a été, entre autres, interdit dans l’établissement. 


“Cette année, poursuit-elle, c’est pire. Cela s’est radicalisé, cette fois sur un mode violent. Deux à trois fois par semaine on intervient dans la cour du collège pour stopper une bagarre à la suite de propos racistes”. Et de conclure: “il y a des jeunes adultes- grands frères, oncles, voire parents- derrière que les plus jeunes copient.” 


Clément, lui, est professeur de sciences naturelles dans les environs de Chauny. Son constat n’est pas vraiment différent de celui de sa collègue.  “Parmi les jeunes skins de Chauny, j’ai des anciens élèves. Il y a un militant FNJ sur la ville mais qui n’a pas forcément une grande influence sur eux. Eux arborent des croix gammées stylisées, des croix celtiques. L’an passé je les ai vus à la gare routière- l’endroit d’où part chaque soir tous les cars desservant les villes environnantes- se livrer à des agressions racistes sur les gamins qui rentraient chez eux”. 


L’extrême droite est politiquement et culturellement prégnante dans l’Aisne. Le FN a réalisé un score de près de 20% au second tour des régionales dans ce département. Et dans les environs de Chauny, plusieurs villes affichent des pourcentages supérieurs à 24%, atteignant jusqu’à 42% (à Abbécourt). Par ailleurs, l’une des figures frontistes du département n’est autre que Michelle Dall’Ara, ancienne du Parti national français européen (PNFE), formation néo-nazie active du milieu des années quatre vingt à la fin des années quatre vingt dix. Outre un FNJ qui s’est réimplanté dans les environs depuis deux à trois ans, le phénomène a pris de l’ampleur avec l’ouverture d’une boutique spécialisée dans les marques de vêtement prisées par la mouvance nationaliste et skinhead néo-nazie à Chauny même.S’y ajoute désormais le projet de formation d’une section picarde des Identitaires, aujourd’hui en embryon, autour d’un site intitulé le Réveil picard. 

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			<pubDate>Mon, 29 Mar 2010 20:19:05 +0100</pubDate>
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