<?xml version="1.0" encoding="iso-8859-1"?>
<!-- generator="FeedCreator 1.7.2" -->
<rss version="2.0">
	<channel>
		<title>RLF - Rouen</title>
		<description>Réseau de Lutte contre le Fascisme. Actualités Nationales.</description>
		<link>http://www.raslfrontrouen.com</link>
		<lastBuildDate>Thu, 21 Aug 2008 20:16:04 +0100</lastBuildDate>
		<generator>FeedCreator 1.7.2</generator>
		<image>
			<url>http://www.raslfrontrouen.com/images/M_images/triangle.jpg</url>
			<title>RLF-Rouen</title>
			<link>http://www.raslfrontrouen.com</link>
			<description>Réseau de Lutte contre le Fascisme. Actualités Nationales.</description>
		</image>
		<item>
			<title>L'axe Le Pen-Dieudonné</title>
			<link>http://www.raslfrontrouen.com/actualites-nationales/laxe-le-pen-dieudonne.html</link>
			<description>
Jean-Marie Le Pen est devenu le parrain de l&amp;#39;un des enfants de l&amp;#39;ex et pseudo-humoriste (mais qui ne nous amuse plus depuis très longtemps) Dieudonné M&amp;#39;Bala. 


Le Pen a expliqué (sans rire) qu&amp;#39;ils faisaient tous les deux partie de  la communauté des persécutés  !!!! 


Le baptème de la fille de Dieudonné a été  effectué par un évêque traditionaliste à Bordeaux le 11 juillet dernier. 


Dans un interview au  Parisien  du 17/7, le Pen aurait déclaré à propos de Dieudonné:   Il sera peut-être le futur Obama français . 


 A RLF, on est morts  de rire....  


Dieudonné avait effectué un rapprochement avec Le Pen en s&amp;#39;affichant en novembre 2006 à la fête du FN au Bourget. Il avait ensuite soutenu Patrick Bourson ami de Le Pen et candidat FN dans la Marne aux législatives. 


Lisons maintenant le site Rue 89: 


Libération a révélé ce mercredi que Jean-Marie Le Pen avait accepté d&amp;#39;être le parrain du plus jeune des quatre enfants de Dieudonné. 


 Je suis bien le parrain d&amp;#39;un enfant de Dieudonné, mais contrairement à ce qu&amp;#39;a écrit Libération, il s&amp;#39;agit de son troisième enfant, et non du quatrième , a précisé le leader du Front national dans une interview accordée au Post. 


Voilà donc l&amp;#39;amitié entre les deux hommes scellée par un pacte spirituel et familial. Il y a un peu plus de dix ans, Dieudonné combattait pourtant les idées frontistes. Pourfendeur de Marie-France Stirbois, candidate du parti d&amp;#39;extrême droite à Dreux, Dieudonné se présente aux élections législatives dans la ville en 1997 -l&amp;#39;année de sa rupture avec Elie Semoun. 


Il prônait alors le dialogue et la fin des affrontements entre communautés:  Je comprends parfois les électeurs du Front national, parce que la situation sur place est insupportable pour chaque partie.  Il se disait  de l&amp;#39;autre côté, en parfaite opposition avec ce parti de l&amp;#39;extrême et ce grand marabout borgne . 


A partir de 2000, l&amp;#39;engagement politique de Dieudonné devient confus. Il est poursuivi à plusieurs reprises pour diffamation raciale. Autrefois sympathique, l&amp;#39;homme devient agressif, sulfureux. 


En 2003, un ultime dérapage sur sur le plateau de l&amp;#39;émission On ne peut pas plaire à tout le monde, précipite Dieudonné dans un scandale médiatique jamais interrompu. Déguisé en juif orthodoxe, il appelle le public à rejoindre l&amp;#39;axe américano-sioniste. Thématique qui devient obsessionnelle chez un humoriste qui ne fait plus rire personne. 


Ses spectacles sont perturbés, annulés, boycottés ou applaudis. En février 2004, des policiers sont obligés d&amp;#39;intervenir lors d&amp;#39;une représentation à Lyon. Un spectateur est hospitalisé. 


En 2006, Dieudonné se rend à la Fête des Bleu-blanc-rouge du FN au Bourget et y rencontre Jean-Marie Le Pen et Bruno Gollnisch. Il justifie sa présence en expliquant avoir souhaité rencontrer tous les candidats à la présidentielle mais que tous ont refusé sa présence. 


Comme l&amp;#39;essayiste Alain Soral, Dieudonné dit vouloir tendre la main à Jean-Marie le Pen pour le dédiaboliser et dialoguer. Au point de faire parrainer sa fille par le  grand marabout borgne . 


</description>
			<pubDate>Thu, 17 Jul 2008 17:52:59 +0100</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>La voilà la racaille...</title>
			<link>http://www.raslfrontrouen.com/actualites-nationales/la-voila-la-racaille.html</link>
			<description>
Dans les quartiers populaires de Dunkerque existait un collège vétuste et bourré d&amp;#39;amiante nommé Michel-de-Swaen du nom d&amp;#39;un dramaturge, totalement inconnu, mais confisqué par l&amp;#39;extrême droite flamande.  


Un nouveau collège vient de voir le jour, dont le nom, retenu par par le conseil d&amp;#39;administration à l&amp;#39;unanimité moins une voix, sera Lucie Aubrac en hommage à cette grande résistante. 


C&amp;#39;est ce qui a valu à Etienne Galand, le principal, des lettres d&amp;#39;injures et des menaces de mort de la part d&amp;#39;un certain Wido Triquet (de son vrai nom Guy-Maurice) ancien architecte de 69 ans, membre du  Mouvement flamand . 


 Et que dit ce sinistre personnage :   Nous allons faire pression à coups de pied dans la gueule de ce fainéant d&amp;#39;enseignant qu&amp;#39;est M. Galand(...). Nous ne supportons plus de voir nos jeunes croupir dans ces écoles de merde dont ils sortent contestataires, fainéants, incultes, le cerveau matraqué de propagande gaucho-socialisto-marxiste . 


Et ce voyou poursuit en s&amp;#39;en prenant à notre amie Lucie Aubrac :   juive polonaise, membre du politburo du Parti communiste soviétique et déléguée par Staline pour organiser la soviétisation de la France par le terrorisme syndical 
(Libé du 7 juillet 2008). 


Le principal ayant porté plainte, Wido Triquet sera condamné à  un stage de citoyennté  qu&amp;#39;il n&amp;#39;a pas fait. 


Le 10 mai il récidivera en envoyant  une lettre aux avocats du principal : 


  Mes amis flamands me reprochent d&amp;#39;être trop modéré. Pour eux il faut tuer Galand(...) Plusieurs préconisent une balle dans la tête. Je ne suis pas d&amp;#39;accord, car outre le prix des munitions, les armes à feu sont responsables du réchauffement de la planète ... 


 Quand des mesures seront-elles prises à l&amp;#39;encontre de ce fou furieux ? 


Nous avons rendu hommage à Lucie Aubrac sur notre site lors de son décès. Nous vous engageons à relire notre article, en Actualités nationales à la date du 16/03/2007, sous le titre  Salut Lucie Aubrac . 

</description>
			<pubDate>Fri, 11 Jul 2008 14:05:00 +0100</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>Honteuse réhabilitation</title>
			<link>http://www.raslfrontrouen.com/actualites-nationales/honteuse-rehabilitation.html</link>
			<description>
Maryse Joissains-Marini, députée-maire UMP d&amp;#39;Aix-en-Provence, gagne à être connue. 


En janvier 2007, elle soutient un amendement visant à rétablir la peine de mort pour les auteurs d&amp;#39;actes de terrorisme, en compagnie de quelques députés  progressistes  dont  MM. Gilard, Lucca, Vanneste, Raoult... 


Que du beau monde !  


Mars 2007, elle obtient le droit d&amp;#39;expulser avec l&amp;#39;aide de la force publique les SDF de la commune d&amp;#39;Aix. 


Juin 2006, elle soutient une proposition de loi visant à renforcer la procédure d&amp;#39;expulsion des gens du voyage... 


Plus récemment elle a donné son accord de principe, pour apposer une plaque  en mémoire des morts de l&amp;#39;Algérie française . Dans un entretien à l&amp;#39;Express en date du 29 mai, elle déclare ne pas être hostile au fait de baptiser une rue au nom de Bastien-Thierry ce militant de l&amp;#39;OAS fusillé pour avoir commandité en 1962 l&amp;#39;attentat du Petit-Clamard destiné à assassiner le général de Gaulle.
Elle dit à ce sujet :  on ne peut pas lui reprocher d&amp;#39;avoir accompli de mauvaises actions. Il a tout simplement agi conformément à ses convictions . 


Curieux, une député UMP qui soutient un terroriste.... 


JM Le Pen n&amp;#39;a finalement plus grand chose à faire. 


Au sujet de l&amp;#39;OAS (source LDH Toulon) 


	« Un creuset de l’extrême droite »
	
	Pour l’historienne Sylvie Thénault  , l’extrême violence de l’OAS obéissait à une stratégie : tenter de torpiller le processus qui conduira à l’indépendance. 
	
	
		La violence des crimes commis par l’OAS ne peut seulement s’expliquer, selon vous, par la conscience de défendre une cause désespérée. Quelle stratégie politique servait alors cette violence ?
	
	
	Sylvie Thénault. Il s’agissait de torpiller toute possibilité de sortir de la guerre. L’OAS se forme en 1961. À cette époque, des premiers pourparlers ont déjà eu lieu entre dirigeants algériens et représentants français. L’objectif de cette organisation était donc de poursuivre la guerre, d’éviter à tout prix que soit trouvée une issue qui conduise à l’indépendance. 
	
	
		De quel type de complicités officielles a pu bénéficier cette organisation criminelle ?
	
	
	Sylvie Thénault. Cela reste un pan encore méconnu de l’histoire de l’OAS. Mais les relais intellectuels ne se démentent pas. Ils existent dans certains organes de presse, comme le Parisien, ou dans des titres d’extrême droite comme Rivarol. Des hommes politiques aussi appuient l’OAS, au moins sur le plan des idées. Citons le « comité de Vincennes », qui compte parmi ses membres Jean-Marie Le Pen. On a beaucoup parlé de complicités à Matignon même, mais cela demeure assez mystérieux et n’est pas établi. Nous manquons, dans ce domaine, de sources écrites et travaillons à partir de témoignages souvent parasités par les rancoeurs et les règlements de comptes. 
	
	
		Quelle est la nature des liens qui unissent l’OAS et l’extrême droite française ?
	
	
	Sylvie Thénault. L’OAS est un creuset dans lequel on retrouve tous les grands courants de l’extrême droite française : catholiques intégristes, partisans d’un État autoritaire, activistes se réclamant du régime de Salazar au Portugal, monarchistes, etc. Au fur et à mesure que la cause de l’Algérie française perdait de l’audience dans l’opinion, elle s’est repliée sur le terrain d’une extrême droite qui en fait son nouveau combat. Paradoxalement, c’est ce qui a fait la faiblesse de l’OAS, car derrière ce combat n’existait aucun projet unissant tous ces courants. 
	
	
		Cette histoire revient aujourd’hui sur le devant de la scène, avec l’affaire des stèles de Marignane, mais aussi le vote de la loi du 23 février et de son article 13, toujours en vigueur. Pourquoi vous être ainsi engagée contre cette loi ?
	
	
	Sylvie Thénault. Ces évènements ne sont pas le fruit du hasard, dans une période où l’extrême droite a le vent en poupe. Critiquer cet article 13 fait partie, à mes yeux, du combat contre cette extrême droite. Les activistes de l’OAS étaient des criminels. La violence des commandos Delta est trop méconnue. Leurs membres étaient sans pitié, sanguinaires. Nous ne parlons donc pas de victimes de condamnations politiques, mais bien de criminels qui ont du sang sur les mains et l’ont revendiqué. 
	

</description>
			<pubDate>Sun, 22 Jun 2008 08:25:31 +0100</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>Nazillons dangereux</title>
			<link>http://www.raslfrontrouen.com/actualites-nationales/nazillons-dangereux.html</link>
			<description>
Bien que ne regroupant qu&amp;#39;une poignée d&amp;#39;illuminés, les nostalgiques du IIIème Reich peuvent se révéler dangereux. Pour preuve le démantèlement du groupuscule Nomad 88 (88 pour Heil Hitler, le H étant la huitième de l&amp;#39;alphabet). 


Trois hommes de 20, 23 et 24 ans soupconnés d&amp;#39;appartenir à un mouvance néo-nazis ont été mis en examen, et les 2 plus jeunes écroués pour  tentatives d&amp;#39;assassinat ,  participation et organisation d&amp;#39;un regroupement armé  et  importation, transport et dépôt illicite d&amp;#39;armes de première et quatrième catégorie en bande organisée . 


Les enquêteurs agissant dans l&amp;#39;Essonne ont mis la main sur sur un arsenal d&amp;#39;armes de très gros calibres (type Kalachnikov) et de munitions en grande quantité. 


Dans la nuit des 28 et 29 mai, les 2 plus jeunes valeureux défenseurs de la race aryenne auraient tiré au pistolet mitrailleur, à Saint-Michel-sur-Orge en direction de plusieurs groupes de personnes( de couleur...), sans faire heureusement de blessé. Le plus âgé a été mis en examen pour  destruction de preuve  étant soupconné d&amp;#39;avoir incendié le véhicule ayant servi à la fusillade. 


Il s&amp;#39;agirait de l&amp;#39;un des plus importants stocks d&amp;#39;armes découvert dans ce département. 

</description>
			<pubDate>Sat, 14 Jun 2008 13:55:19 +0100</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>Agression raciste contre la mosquée de Colomiers</title>
			<link>http://www.raslfrontrouen.com/actualites-nationales/agression-raciste-contre-la-mosquee-de-colo.html</link>
			<description>
Le dimanche 20 avril la mosquée En-Jacca de Colomiers (près de Toulouse) a été victime d&amp;#39;un incendie criminel, soit moins de trois semaines après la profanation de 148 tombes dans un cimetière musulman du pas-de-Calais. 


 Selon les enquêteurs un  groupe néonazi  de 8 personnes a été interpellé à Castenet, Le Vernet, Carcassonne et Castres. Les suspects agés de 20 à 30 ans formaient un groupe néofasciste ou identitaire nauséabond. 


Parmi eux des parachutistes du 8e RPIMA de Castres et du 3e RPIMA de Carcassonne. 


Le leader du groupe serait un ancien militaire à la retraite rapide  au sein de la Légion étrangère et aux convictions xénophobes affirmées (La dépèche du midi du 28 mai). 


Rappelons que ces faits interviennent 2 mois après les révélations concernant certains membres du 17e régiment de chasseurs parachutistes de Montauban drapés dans le drapeau nazi...(voir dans Actualités régionales notre rubrique du 03/04/08  Braves soldats )  


Selon l&amp;#39;élu local Stéphane Borras de nombreux autocollants Renouveau français fleurissaient depuis quelques temps à Colomiers. 


Plus que jamais la vigilance est de mise ! 

</description>
			<pubDate>Tue, 03 Jun 2008 15:00:40 +0100</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>Nice : souvenirs d'anciens Waffen SS</title>
			<link>http://www.raslfrontrouen.com/actualites-nationales/nice-souvenirs-danciens-waffen-ss.html</link>
			<description>
Ce samedi (17 mai 2008)  à la librairie du Paillon, tenue à Nice par la mouvance  identitaire  de l’extrême droite, se déroule une après-midi de dédicaces peu commune: elle rassemblera quelques uns de la cinquantaine de survivants de la Légion des volontaires français (LVF) et de la division Charlemagne, qui ont porté l’uniforme de la Waffen SS pendant la Seconde Guerre mondiale. 


Les jeunes militants d’extrême droite, qui avaient déjà fait le succès, dans les années 60-70, des romans historiques de Jean Mabire sur ce qu’on appelle dans ce milieu la  grande armée européenne , sont toujours très friands de ces livres de souvenirs. 


Nice va donc connaître une des très rares apparitions publiques de ces hommes qui n’ont rien renié de leur engagement militant. André Bayle, qui vit près de Marseille, vendra son ouvrage,  Des Jeux Olympiques à la Waffen SS . 


Explication du titre: en 1936, à 10 ans, l’auteur a défilé aux côtés de son père, entraîneur d&amp;#39;une équipe sportive française, au stade olympique de Berlin devant le Führer, à l&amp;#39;occasion des Jeux olympiques. D’où son émerveillement devant l’Allemagne nazie et, en 1943, son engagement sur le Front de l’est. 


Fernand Costamagna, qui habite l’arrière-pays niçois et utilise le pseudonyme de  Costabrava  signera le sien, intitulé  Le Soldat Baraka . La veuve de Pierre Rostaing signera la réédition du livre de feu son mari, Le Prix d&amp;#39;un serment . Georges Gonzague dédicacera l’ouvrage  Trois jeunesses provençales dans la guerre , un livre qui avait déjà été publié sous le même titre par Luc Deloncle. 


Pour finir, un dessinateur de BD qui a trouvé drôle de s’affubler du pseudonyme  Franc Rahich  [jeu de mots avec  Frankreich ,  la France en allemand , ndlr] vendra son album consacré à la division Charlemagne. Et nul doute qu’on devrait voir, dans cette librairie niçoise, quelques autres vétérans ou leurs descendants, venus non seulement se souvenir, mais aussi transmettre. 


Des commémorations régulières en France et en Allemagne 


Se souvenir: les anciens volontaires français se sont constitués, dès après guerre, en association informelle, qui se chargeait autant d’organiser des commémorations que de favoriser la réinsertion de ceux frappés par des peines de prison. 


Le temps passant, les  anciens  se faisant moins nombreux, les volontaires français ont fini par s’agglomérer à la Truppenkameradschaft IV, une section de la Hilfsgemeinschaft auf Gegenseitigkeit ehemaliger Angehöriger der Waffen SS (HIAG), association basée en Allemagne qui regroupe tous les survivants. 


Des commémorations régulières les rassemblent, en rangs certes de plus en plus clairsemés: en France, la date habituelle était le 30 janvier (date de la nomination de Hitler comme chancelier en 1933) à Paris, et tout ce petit monde se retrouvait, après un repas, au pied de la statue de... Charlemagne, à deux pas de Notre-Dame; en Autriche, au Ulrichsbergtreffen qui a lieu en Carinthie; en Allemagne et précisément dans la localité bavaroise de Bad Reichenhall, où le 8 mai 1945, le général Leclerc avait fait fusiller plusieurs Waffen SS français faits prisonniers. 


Mais en même temps que  se souvenir , il y a aussi  transmettre . Les  anciens  ont en effet passé le flambeau aux plus jeunes, les ont formés. C’est bien ce dont témoigne la réunion de Nice et à tous les événements évoqués plus haut, le nombre des jeunes dépasse très largement celui des vétérans. 


Pour ces vétérans, la SS n&amp;#39;était qu&amp;#39;une armée d&amp;#39;idéalistes anticommunistes 


Mais former à quoi? A dépasser le nationalisme français pour développer l’idée d’une conscience raciale commune à l’Europe blanche. A maintenir, dans une atmosphère d’opprobre généralisé, le souvenir du Reich et de sa politique, en  oubliant  bien sûr la Shoah, l’antisémitisme, l’extermination des opposants et des résistants. 


A entretenir le mythe selon lequel la SS n’était au fond qu’une armée vaillante d’idéalistes anticommunistes, et, pour les volontaires français, de patriotes sincères qui se sont simplement trouvés  du mauvais côté  en 1945. 


Lorsque j&amp;#39;avais interrogé en 1995 Henri Fenet, sorte de héros emblématique des SS français, un des derniers défenseurs du bunker de Hitler en 1945, il nous avait confirmé jouer, à travers ses conférences, ce rôle de  passeur  d’idées et de  grand témoin , auprès des militants de mouvements qu’il avait préféré ne pas nommer. 


Tout ceci pour dire, à partir de l’insignifiante réunion de Nice, que si la France républicaine célèbre la Résistance, la France collaborationniste continue à honorer ses survivants et ses grands anciens. Dont certains, qui ont également combattu dans la Milice, se réunissent aussi épisodiquement du côté du plateau des Glières, où les miliciens de Darnand donnèrent l’assaut au maquis. 


Jean-Yves Camus (Rue 89) 

</description>
			<pubDate>Sun, 18 May 2008 09:40:09 +0100</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>Paris : une manifestation d'extrême droite interdite</title>
			<link>http://www.raslfrontrouen.com/actualites-nationales/paris-une-manifestation-dextreme-droite-inte.html</link>
			<description>
Depuis 1994 un rassemblement est organisé chaque année par les militants du Front national de la jeunesse, des Identitaires, des anciens du GUD, rejoints récemment par  le mouvement du Renouveau français. 


Cette manifestation annuelle vise à commémorer la mort accidentelle le 9 mai 1994 d&amp;#39;un militant du GUD Sébastien Deyzieu tombé du toit d&amp;#39;un immeuble. 


Ce cortège qui part de la place Denfert-Rocheteau regroupe entre 400 et 500 personnes forts  sympathiques  munis de drapeaux marqués de la croix celtique, de manches de pioche, de torches, et qui  courageusement  sont souvent masqués ou encagoulés... 


En 2007 ce cortège avait été renforcé par une centaine de membres du  Boulogne Boys  (le club de pseudo-supporters du PSG récemment dissous...) qui voulaient protester après la mort de l&amp;#39;un des leurs Julien Quemener.. 


Ces braves garçons voulaient manifester le vendredi 9 mai...pas de chance la manifestation a été interdite en raison de risques d&amp;#39;affrontements avec des antifascistes. 


Ce qui nous a plutôt mis en joie... 


Malgré celà quelques  300 irréductibles se sont rassemblés près de la rue d&amp;#39;Assas à Paris. Encerclés par les CRS ces petites frappes ont été raccompagnées à pied, un kilomètre plus loin, jusqu&amp;#39;au métro Gobelins. 


La police n&amp;#39;a pas contrôlé les identités, sans doute parce que ces nervis  étaient bien blancs de peau ?... 

</description>
			<pubDate>Sun, 11 May 2008 08:21:24 +0100</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>Provocation révisionniste de Le Pen</title>
			<link>http://www.raslfrontrouen.com/actualites-nationales/provocation-revisionniste-de-le-pen.html</link>
			<description>
Vingt ans après Le Pen récidive. 


Au magazine Bretons du vendredi 25 avril, il déclare :  J&amp;#39;ai dit que les chambres à gaz étaient un détail de l&amp;#39;histoire de la seconde guerre mondiale: ça me parait tellement évident . 


Mais comme ça ne suffisait pas, il en a rajouté une louche dans l&amp;#39;ignominie : au journaliste qui lui faisait remarquer que des gens avaient été déportés dans les camps pour être tués Le Pen a répondu  Mais ça, c&amp;#39;est parce que vous croyez à ça. Je ne me sens pas d&amp;#39;adhérer à cette vision-là . 


Pour avoir tenu les mêmes propos en 1987, Le Pen a déjà été condamné. Mais cette fois-ci la ficelle est un peu grosse ! 


Le FN est en plein désarroi : échecs aux élections municipales et cantonales, perte de militants, perte d&amp;#39;électeurs captés par Sarko, menace de scission au sein de son parti, gros soucis financiers, vente du siége social (le paquebot) de Saint-Cloud... 


Alors comme on ne parle plus de lui, Le Pen a du se dire :  allez une bonne petite provocation révisionniste y compris dans un journal confidentiel, et aussitôt indignations, et les médias (radios, télés, presse écrite) me remettent en selle . 


C&amp;#39;est chose faite...scandaleux et pitoyable ! 

</description>
			<pubDate>Sun, 27 Apr 2008 08:12:52 +0100</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>A Paris une exposition plus que douteuse</title>
			<link>http://www.raslfrontrouen.com/actualites-nationales/a-paris-une-exposition-plus-que-douteuse.html</link>
			<description>
L&amp;#39;exposition  Les parisiens sous l&amp;#39;occupation  qui se tient à la Bibliothèque historique de la ville de Paris rend hommage à André Zucca photographe collabo. 


Zucca (1897-1973) fut le photographe français accrédité de Signal journal de propagande nazie glorifiant la Wehrmacht, créé en 1940 à l&amp;#39;initiative de Goebbels. 


Zucca a également travaillé pour le journal pétainiste l&amp;#39;Illustration. 


Selon l&amp;#39;historien Jean-Pierre Azéma :  André Zucca préféra quitter Paris, dès mai 1945, pour vivre aux environs de Dreux, sous un nom d&amp;#39;emprunt . 


Il fut poursuivi après la guerre pour collaboration et atteinte à la sécurité extérieure de l&amp;#39;Etat. 


L&amp;#39;expo se concentre sur les mondanités. Les cafés chics des beaux quartiers, les courses à Longchamp, les élégantes aux chapeaux exubérants...mais rien sur  les files d&amp;#39;attente aux magasins d&amp;#39;alimentation, ni sur les contrôles d&amp;#39;identité, ni sur les exécutions sommaires. 


Aucune pédagogie dans cette expo, rien sur le contexte historique, l&amp;#39;Occupation se trouve réduite à une légende anodine (comme le dit Politis du 24 avril). 


Malgré les protestations, Bertrand Delanoë s&amp;#39;est prononcé pour la poursuite de l&amp;#39;exposition (contre l&amp;#39;avis de son adjoint à la culture Christophe Girard) jusqu&amp;#39;au 1er juillet...en annonçant toutefois que des débats seront organisés. 

</description>
			<pubDate>Fri, 25 Apr 2008 09:27:00 +0100</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>Braves soldats....</title>
			<link>http://www.raslfrontrouen.com/actualites-nationales/braves-soldats.html</link>
			<description>
Il s&amp;#39;en passait des choses au 17ème régiment du génie parachutiste (RGP) de Montauban si l&amp;#39;on en croit le  Canard Enchaîné  du 02 avril 2008. 


Trois militaires se livraient à des démonstrations nazies (voir photo jointe), dessinaient au feutre le signe des SS sur leurs casques et glorifiaient les combats héroïques de la Wehrmacht. 


L&amp;#39;affaire a été révélée par un sergent du même régiment Jamel Benserhir, qui affirme s&amp;#39;être plaint dès 2006 des comportements racistes et fascistes de ses collègues, et  dont le contrat n&amp;#39;a pas été renouvelé car sa hiérarchie n&amp;#39;était pas satisfaite de sa capacité à commander ! 


Dans le même temps ses petits camarades aux insignes nazis prenaient du galon ! 


On attend une réaction de l&amp;#39;armée française avant qu&amp;#39;elle n&amp;#39;apporte  les bienfaits de la civilisation  en Afghanistan...  


Depuis l&amp;#39;annonce de cette information la DPSD (ex-sécurité militaire) est intervenue à la caserne. Les militaires concernés ont été mis aux arrêts, les disques durs de leurs ordinateurs ont été saisis, celui du leader ayant comme mot de passe  Hitler  (info du Canard Enchaîné du 9/04/08). 

</description>
			<pubDate>Thu, 03 Apr 2008 18:32:09 +0100</pubDate>
		</item>
	</channel>
</rss>
