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		<title>RLF - Rouen</title>
		<description>Réseau de Lutte contre le Fascisme. Actualités Nationales.</description>
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			<title>RLF-Rouen</title>
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			<description>Réseau de Lutte contre le Fascisme. Actualités Nationales.</description>
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			<title>Le Monde et Marine Le Pen</title>
			<link>http://www.raslfrontrouen.com/actualites-nationales/le-monde-et-marine-le-pen.html</link>
			<description>
(source : le blog de CSP) 


Elle est en campagne pour les régionales et tout est beau et merveilleux. 



 Sur le marché de Marquise (Pas-de-Calais), jeudi 4 mars, la vedette c&amp;#39;est elle (...) Presque personne refuse ses tracts. Au contraire, on lui tape sur l&amp;#39;épaule pour en obtenir un. Les gens viennent la voir pour être pris en photo avec elle.  Vous êtes naturelle, c&amp;#39;est bien , dit une quadragénaire tout sourire.  C&amp;#39;est bien, on vous voit à la télévision, et vous êtes ici , renchérit une autre femme.  



Rarement candidate aura été à ce point décrite comme en état de grâce. L&amp;#39;article - non signé, bizarrement...- en est comme illuminé par autant de charme et de sourire, on dirait que c&amp;#39;est un reportage sur feue Grace Kelly. D&amp;#39;ailleurs, notre candidate l&amp;#39;est un peu, quelque part :

 Un quasi-statut de star (...) Je n&amp;#39;aime pas cette terminologie.  Pourtant, l&amp;#39;effet  vu à la télé  joue à plein, renforcé par la présence de journalistes autour de la candidate 

Les médias se pressent autour d&amp;#39;elle, suspendus à ses lèvres, dans l&amp;#39;attente fébrile et émerveillée d&amp;#39;un sourire, d&amp;#39;une parole, de rien qu&amp;#39;un regard...
Et si il n&amp;#39;y avait qu&amp;#39;eux ; mais c&amp;#39;est littéralement le peuple, l&amp;#39;humble et laborieux peuple tout entier qui s&amp;#39;enflamme comme amadou pour notre héroïne :

 Un boucher de viande chevaline lui déclare presque sa flamme :  Un si beau visage est le plus beau des spectacles. Elle est magnifique. 

Il faut dire que la situation locale ne rigole pas trop et qu&amp;#39;on a bien besoin d&amp;#39;un peu de rêve et d&amp;#39;espoir, si vous saviez.

 Dans cette région touchée de plein fouet par les plans sociaux et les délocalisations , elle  assure percevoir  un désespoir particulier, des cris de détresse terrifiants . La candidate fustige un appauvrissement  plus brutal ici qu&amp;#39;ailleurs , compare l&amp;#39;épicerie sociale d&amp;#39;Hénin-Beaumont - ville où elle a mené campagne aux municipales de 2008 - à  l&amp;#39;URSS , et concentre son discours sur le social et l&amp;#39;économie 

Bon, c&amp;#39;est un peu bizarre de comparer une épicerie sociale avec les charmes austères de l&amp;#39;économie planifiée mais bon, ne nous arrêtons pas à de menus détails, voulez-vous ? D&amp;#39;autant qu&amp;#39;elle parle de tellement de choses, notre Madone des humbles et des sans-grades. De fermetures d&amp;#39;usine, de petits commerçants contre la grande distribution, de son indignation qu&amp;#39;il n y a pas lieu de croire insincère puisque l&amp;#39;article reprend mot à mot tout ce qui sort de la bouche de

Marine Le Pen.

Parce que oui, au fait, cette candidate que notre journaliste suit langue pendante est la fifille à Jean-Marie, et fait donc campagne pour ce charmant et délicieux parti tout d&amp;#39;amour et de bisous qu&amp;#39;est notoirement le Front National. Alors bien sûr, contexte local oblige, elle met la pédale douce sur l&amp;#39;immigration - qui nous envahit de partout - et on force sur le social version poujadisme old-school. Même si on s&amp;#39;autorise une petite sortie, hein, histoire de ne pas se rouiller :

 Les attaques contre l&amp;#39;immigration passent au second plan, à peine seront-elles évoquées lors d&amp;#39;une conférence de presse où Mme Le Pen dénoncera  les passeurs et les associations d&amp;#39;aides aux migrants. 

Ces dernières étant assurément hautement responsables du désespoir social en pays ch&amp;#39;tis. C&amp;#39;est lumineux. Non ?

Désespoir dont fait son beurre la formation xénophobe - oui, au fait, il faut juste rappeler et y compris au journaliste du Monde enamouré que le FN est un parti politique qui a toujours surfé sur la démagogie raciste, et se trouve de fait être un instrument de division des classes populaires pour éviter que celles-ci se tournent vers les vrais coupables. Ça a l&amp;#39;air d&amp;#39;être une sorte d&amp;#39;évidence, comme ça, mais on dirait que certains ont comme tendance à l&amp;#39;oublier, parfois...

Alors on peut se questionner sur les intentions de la rédaction du Monde quand elle publie sans aucun recul critique une telle hagiographie ; expression sincère et béate devant une candidate ainsi parée de toutes les vertus ? Ou manœuvre retorse ayant d&amp;#39;obscurs calculs politiques en filigrane - on fait monter A pour faire chier B en espérant qu&amp;#39;à la fin ça favorisera C ? On ne sait.

Ce dont on est certain en revanche, c&amp;#39;est que dans tous les cas de figure, on sert la soupe au Front National.
Comme depuis plus de vingt ans, en somme.
Et vous allez voir que ce sont les mêmes qui vont pleurer de chaudes larmes hypocrites quand les résultats tomberont.

Ce qui est le plus lamentable, c&amp;#39;est de voir que le FN est utilisé par tout le monde médiatico-politique pour servir d&amp;#39;épouvantail et justifier ses propres saloperies, et le seul bilan qu&amp;#39;on peut tirer de cette instrumentalisation consentie et acceptée comme telle par le parti d&amp;#39;extrême-droite, c&amp;#39;est le pourrissement généralisé d&amp;#39;une société bouffée par un racisme devenu endémique et de plus en plus décomplexé.

Et la poignée de crapules qui jouent à ce sale petit jeu savent parfaitement ce dont il retourne réellement.

</description>
			<pubDate>Mon, 08 Mar 2010 17:50:08 +0100</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>Quand la Ligue de Défense Juive défend George Frèche</title>
			<link>http://www.raslfrontrouen.com/actualites-nationales/quand-la-ligue-de-defense-juive-defend-george-f-2.html</link>
			<description>
( par Abel Mestre et Caroline Monnot) 


Il y a des recompositions étonnantes. Comme lorsqu’une organisation juive d’extrême droite prend la défense de quelqu’un soupçonné d’antisémitisme. Il en va ainsi de la Ligue de défense juive (LDJ) et de Georges Frêche. Petit rappel. L’Express a publié, le 28 janvier, des propos de Georges Frêche sur Laurent Fabius où le président de la région Languedoc Roussillon déclarait que “voter pour ce mec en Haute-Normandie me poserait un problème : il a une tronche pas catholique”. Des propos sur lesquels pèsent un (fort) soupçon d’antisémitisme puisque M. Fabius est d’origine juive. 


L’organisaton d’extrême droite sioniste, la Ligue de défense juive, a cependant pris la défense de Georges Frêche dans un communiqué diffusé dimanche 31 janvier sur son site. Sous le titre “Bravo à Georges Frêche“, la LDJ déclare soutenir “Georges Frêche ami fidèle du peuple juif et d’Israel depuis de nombreuses années face à un Fabius qui a choisi de renier son judaïsme et que nous n’avons jamais vu dans une seule manifestation de soutien à Israel depuis 40 ans. Monsieur Fabius et ses amis socialises [sic] sont toujours là pour dénoncer l’antijudaïsme quand il provient de l’extrème droite. Par contre leur silence est éloquent quand les agresseurs racistes sont issus de minorités qu’ils défendent. Nous félicitons Monsieur Frêche d’avoir dénoncé les agissements du mouvement pro arabe CIMADE”. 


La LDJ s’est fait connaitre par les actions violentes de ses membres (voir Le Monde des 14 janvier 2009 et 10 avril 2002) et son discours radical sur Israël et les Palestiniens. Les militants se retrouvent souvent via les clubs de Krav Maga, un sport de combat de l’armée israélienne. Une violence que certains membres du groupe revendiquent sans problème comme dans une vidéo diffusée sur le Net, l’an dernier. 



Dans le Monde du 14 avril 2006 consacré à la LDJ, on pouvait ainsi lire: “Historiquement, la Ligue se rattache à la Jewish Defense League, fondée en 1968 par le rabbin extrémiste Meir Kahana, d’abord aux Etats-Unis, puis en Israël. Son créateur a également fondé le parti Kach, qui prônait l’expulsion des populations arabes de Palestine hors du “Grand Israël”. Le parti a été, officiellement, dissous par le gouvernement israélien en 1994, pour cause de racisme. Le rabbin Meir Kahana a été assassiné à New York en 1990.” 



</description>
			<pubDate>Fri, 05 Feb 2010 17:56:42 +0100</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>Le FN lance un journal pour récupérer ses électeurs égarés</title>
			<link>http://www.raslfrontrouen.com/actualites-nationales/le-fn-lance-un-journal-pour-recuperer-ses-electeurs-e.html</link>
			<description>
(par J.Y. Camus Rue89) 


Campagne électorale pour les régionales oblige, le parti de Jean-Marie Le Pen vient de se doter d&amp;#39;un nouvel organe de presse, Nations Presse Magazine, dont le numéro zéro est consultable en ligne, et dont la première livraison sera mensuelle et sur abonnement, en version papier ou en ligne. 


La rédaction est confiée à « Roland Machefer », une signature vue notamment sur le site nationaliste-révolutionnaire Voxnr. La paternité de cette initiative revient à Louis Aliot, le secrétaire général du FN, et au conseiller régional de Rhône-Alpes, Jacques Vassieux, responsable par ailleurs de la cellule de veille médiatique du parti, tous deux étant co-directeurs de la publication. 


Au sommaire de ce numéro de lancement figure un éditorial de Louis Aliot qui, à le lire de près, comporte une intéressante inflexion du discours frontiste, dans le sens de la reconnaissance des « petites patries que constituent nos belles provinces ». 

Une longue interview de Marine Le Pen au coeur du numéro zéro

Autrement dit, le Front national reste attaché à l&amp;#39;Etat-Nation, mais s&amp;#39;écarte un peu du jacobinisme pour se rapprocher de la thématique des « patries charnelles », également utilisée par le courant identitaire. 


Ce qui ne l&amp;#39;empêche pas de tirer à boulets rouges sur la gestion municipale du maire d&amp;#39;Orange, Jacques Bompard (et de son épouse Marie-France, maire de Bollène), dont la liste « Ligue du sud », en alliance avec le Bloc identitaire, est une concurrence électorale pour Jean-Marie Le Pen en région PACA. 


Le centre de ce numéro est toutefois une longue interview de Marine Le Pen, réaffirmant sa satisfaction de voir ouvert le débat sur la « crise identitaire » française et critiquant vertement les réponses apportées par le gouvernement, tout en faisant un clin d&amp;#39;oeil à la frange la plus droitière de l&amp;#39;électorat UMP, via une référence aux articles d&amp;#39;Ivan Rioufol dans le Figaro. 

Ramener au bercail frontiste les brebis égarés chez Sarkozy

Tout est fait, sans grande nouveauté, pour tenter de ramener au bercail
frontiste les égarés en 2007 chez Nicolas Sarkozy, ces électeurs
socialement modestes qui sont encore le noyau dur de l&amp;#39;électorat FN. Parmi les thèmes ainsi mis en avant : 


	Demande d&amp;#39;arrêt de l&amp;#39;immigration
	Réaffirmation de la préférence nationale et de la priorité à apporter aux problèmes économiques ou sociaux supportés par les plus modestes
	Critique acerbe des liens de l&amp;#39;UMP et des milieux d&amp;#39;affaires


Ce qui explique l&amp;#39;utilisation par la vice-présidente du FN de la thématique républicaine et de la notion d&amp;#39;assimilation des étrangers, qui « parlent » encore à cette partie de l&amp;#39;opinion publique. Ce dernier thème restant, au sein de l&amp;#39;extrême-droite, un point de friction pratiquement impossible à résoudre. 

</description>
			<pubDate>Wed, 13 Jan 2010 17:49:18 +0100</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>Recomposition à la droite de l'extrême droite ?</title>
			<link>http://www.raslfrontrouen.com/actualites-nationales/recomposition-a-la-droite-de-lextreme-dr.html</link>
			<description>
Le 11 novembre dernier, tout ce que l&amp;#39;extrême droite compte d&amp;#39;aigris, de déçus ou d&amp;#39; exclus du FN se sont rassemblés à Paris afin d&amp;#39;envisager la présentation de listes aux élections régionales de mars 2010. 


On pouvait y reconnaître la NDP (Nouvelle (sic) Droite Populaire (re-sic) de Robert Spieler, le PDF de Carl Lang, et le MNR. Ils veulent ouvrir   ouvrir un nouveau cycle politique pour la famille nationaliste  et renvoyer le FN qui aurait  rempli sa mission historique   au passé. 


Cette journée  nationale et identitaire  était organisée par Synthèse Nationale association présidée par Roland Hélie ancien du PFN. 


Etaient présents tout ce que l&amp;#39;extrême droite radicale compte de groupuscules : Thomas Werlet fondateur du Parti Solidaire français, Nicholas Tandler et Pierre Descaves anciens OAS.
Dans la salle étaient présents également des phalangistes espagnols, Marc George responsable avec Soral d&amp;#39; Egalité et Réconciliation, Terre et Peuple de Pierre Vial.
Tous les orateurs ont insisté sur la nécéssité de lutter face au  péril de l&amp;#39;islam  ou de l&amp;#39; invasion-immigration ... 


Seul manquait à l&amp;#39;appel le Bloc Identitaire...ce qui n&amp;#39;empêche pas Carl Lang de négocier une présence du PDF sur la liste de Jacques Bompard en PACA (La Ligue du Sud) avec des militants du Bloc. 


Le vendredi 11 décembre, à Lyon cette fois, au Forum de la Nation étaient réunis sur le thème de la  conquête de l&amp;#39;Etat pour rendre la France aux Français   autour d&amp;#39; Yvan Bénédétti, Bruno Gollnish vice-président du FN, des phalangistes espagnols, le cercle des amis de Léon Degrelle (chef rexiste belge dont Hitler disait qu&amp;#39;il était son fils spirituel), le cercle du Six-février (date de la tentative du coup d&amp;#39;état des ligues factieuses en 1934).
Mais aussi Terre et Peuple de Pierre Vial, le Parti nationaliste français créé par un ancien Waffen SS français Jean castrillo, l&amp;#39;écrivain révisionniste Georges Theil condamné en 2006 à 6 mois de prison ferme pour négationnisme, Pierre Sidos de l&amp;#39;Oeuvre française,Jérôme Bourdon de Rivarol ... 


Cette sympathique réunion s&amp;#39; est terminée par un banquet en hommage au fasciste Robert Brasillach... 


On le voit que du  beau monde , la crème en quelque sorte....   

</description>
			<pubDate>Thu, 24 Dec 2009 17:22:54 +0100</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>Brèves nauséabondes...</title>
			<link>http://www.raslfrontrouen.com/actualites-nationales/breves-nauseabondes-2.html</link>
			<description>
Identité nationale: l&amp;#39;extrême droite rebondit. 


Se sentant le vent en poupe, le maire d&amp;#39;Orange (Vaucluse), Jacques Bompard (ex-FN, aujourd&amp;#39;hui au MPF de Philippe de Villiers), a pris un arrêté municipal interdisant  d&amp;#39;arborer dans les locaux de la mairie, ou aux abords immédiats de celle-ci, des drapeaux étrangers ou des signes d&amp;#39;appartenance nationale autres que ceux de la République française, lors des célébrations des mariages civils . 


Les Identitaires saluent  la volonté et le courage  de leur tête de liste  Ligue du Sud  en PACA.
Rappelons que le MPF est membre du comité de liaison de la majorité présidentielle. 


Merci Monsieur Besson ! 


Promotion d&amp;#39;un anti-IVG. 


Xavier Rousseau, militant anti-IVG, a été nommé par la ministre de la santé Roselyne Bachelot, directeur de l&amp;#39;Etablissement public de santé mentale de la Marne (source:TEAN). 


 Xavier Dousseau s&amp;#39;est fait connaître en 1995, comme directeur adjoint de l&amp;#39;hôpital de Valenciennes pour s&amp;#39;être enchaîné au bloc opératoire de son hôpital pour empêcher que des IVG soient pratiquées. 


Suite à cette action de commando, il a été suspendu pendant 2 ans et condamné par la justice. 

</description>
			<pubDate>Thu, 17 Dec 2009 22:06:19 +0100</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>Le Bloc Identitaire, nouveau venu dans la famille de l'extrême droite</title>
			<link>http://www.raslfrontrouen.com/actualites-nationales/le-bloc-identitaire-nouveau-venu-dans-la-famille-de-lextreme-d.html</link>
			<description>
(par J.Y Camus de Rue89) 


C&amp;#39;est fait : le Bloc identitaire est désormais un parti politique à part entière. Présidé par Fabrice Robert, le Bloc possède désormais sa propre association de financement et s&amp;#39;apprête à s&amp;#39;engager dans la campagne pour les régionales de 2010, au terme d&amp;#39;une convention nationale qui s&amp;#39;est tenue les 18 et 19 octobre à Orange et à laquelle ont participé entre 500 et 600 personnes. 


Le créneau politique dans lequel peut espérer s&amp;#39;engouffrer le Bloc identitaire est évidemment étroit, et se place quelque part entre Philippe de Villiers et Jean-Marie Le Pen. Pour espérer sortir de ce que ses animateurs n&amp;#39;hésitent pas à désigner comme « le ghetto de l&amp;#39;extrême-droite », le Bloc a du faire évoluer son logiciel idéologique. 


Ainsi, on retiendra deux phrases des interventions du week-end : 


	celle de Richard Roudier, future tête de liste de la Ligue du Midi en Languedoc-Roussillon, pour qui « le Front national a déshonoré la notion d&amp;#39;identité » par les déclarations de son leader sur la Seconde Guerre mondiale, que le BI « condamne formellement et absolument » 
	celle de Fabrice Robert qui affirme : « Nous ne sommes pas nationalistes, le nationalisme a été un drame pour l&amp;#39;Europe. » 

Le BI, variante « sarkocompatible » de l&amp;#39;extrême droite ? 


Cette révolution culturelle, si elle s&amp;#39;inscrit dans la durée et est suivie par la base, infirme fortement les analyses qui réduisent le Bloc à un nouveau surgeon de feu Unité radicale. 


Outre que la grande majorité des militants du BI n&amp;#39;appartenait pas au mouvement dissous, certains fondamentaux du nouveau parti n&amp;#39;ont plus rien à voir avec ceux des groupes nationalistes-révolutionnaires, en particulier la focalisation sur l&amp;#39;opposition à la supposée « islamisation de l&amp;#39;Europe », sujet sur lequel Fabrice Robert fait figure d&amp;#39;anti-Soral. 


De son côté, Christian Bouchet, ancien dirigeant d&amp;#39;Unité radicale, fustige « la mise en place par certains réseaux d&amp;#39;une extrême droite sarkocompatible », qu&amp;#39;il décrit comme « libérale, européiste, favorable à la “landerisation” de notre sous continent et au démantèlement des nations, se référant à l&amp;#39;occidentalisme et au choc des civilisations ». Un point passe particulièrement mal : le refus du Bloc de faire de la surenchère antisioniste. 

Les régionales : avec qui, pour quoi faire ? 

Jacques Bompard, le maire MPF d&amp;#39;Orange, ne s&amp;#39;est pas montré à la convention du Bloc identitaire. Il a pourtant été un des sujets de discussions. En effet, comme on le pressentait déjà, une liste Ligue du Sud, menée par lui et comportant des militants identitaires, sera bien présente en région Paca : l&amp;#39;annonce officielle devrait en être faite dans les deux semaines à venir. 


Certains de se présenter en Languedoc et aussi en Alsace sous l&amp;#39;étiquette « Alsace d&amp;#39;abord » avec Jacques Cordonnier, les identitaires hésitent encore en Rhône-Alpes, où le MPF connaît quelques turbulences internes, et en Haute-Normandie, où Marine Le Pen tient semble-t-il à l&amp;#39;élection de l&amp;#39;ancien mégrétiste Nicolas Bay, devenu tête de liste du FN. Dans les régions où elles seront présentes, les listes identitaires risquent de faire perdre au FN toute possibilité d&amp;#39;obtenir des élus. 


C&amp;#39;est là que se pose une question centrale : l&amp;#39;émergence du Bloc identitaire se fait-elle contre Marine Le Pen ? Les identitaires s&amp;#39;en défendent, qui précisent que « personne ne veut insulter l&amp;#39;avenir ». Avant de préciser que, pour parvenir à un accord avec Marine Le Pen, lors d&amp;#39;une éventuelle (mais probable) reconfiguration du Front national, il faudra que ce dernier « évolue sur l&amp;#39;écologie, le régionalisme et le localisme ». 


Bref, aucun accord ne sera possible, dit-on au Bloc identitaire, si le FN reste dans sa « logique jacobine et productiviste », et si il demeure souverainiste, les identitaires étant partisans « d&amp;#39;une autre Europe, puissante politiquement ». Tout ceci serait, plus qu&amp;#39;une évolution, une véritable transformation sur le fond, et elle n&amp;#39;est pas acquise, loin s&amp;#39;en faut. 

En Europe, c&amp;#39;est la Ligue du Nord italienne fait figure de modèle


La convention identitaire avait pris soin d&amp;#39;inviter des élus étrangers appartenant à la nouvelle vague des partis populistes anti-multiculturalistes : FPÖ autrichien, UDC suisse, Vlaams Belang flamand et populistes catalans. 


De ce côté aussi, bien des choses se clarifient. Si les nationalistes flamands étaient représentés par le député Francis Van den Eynde et les catalans par Josep Anglada, le député suisse de l&amp;#39;UDC Dominique Baettig a quitté les travaux plus tôt que prévu, selon lui en raison des « propos outranciers » qu&amp;#39;il a entendus -ce qui ne manque pas de sel pour qui connaît ses récents écrits dénonçant la prétendue interdiction de « toute révision impartiale de l&amp;#39;histoire » (Schweizerzeit n°14, 5 juin 2009). 


Même chose avec le lapin posé aux identitaires par le député européen autrichien Andreas Mölzer : celui-ci aura du mal à s&amp;#39;offusquer de la « radicalité » du Bloc identitaire, alors que sa revue, Zur Zeit, titre ce moi-ci à propos de la réhabilitation en cours des déserteurs de la Wehrmacht en 1939-45 : « La désertion est et reste un crime. » 


C&amp;#39;est finalement de la Ligue du nord italienne que les identitaires veulent s&amp;#39;inspirer : la Ligue est un parti de gouvernement qui sert d&amp;#39;appoint à la coalition de droite et dont l&amp;#39;opposition frontale à l&amp;#39;islam et à l&amp;#39;immigration ne l&amp;#39;empêche pas d&amp;#39;être reconnu comme une formation « mainstream ». 


Ce qui explique sans doute que son représentant à Orange, le député européen Mario Borghezio, ait proposé au Bloc la création prochaine d&amp;#39;une « école européenne des cadres identitaires ». 

</description>
			<pubDate>Wed, 21 Oct 2009 10:35:05 +0100</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>Convention Identitaire à Orange</title>
			<link>http://www.raslfrontrouen.com/actualites-nationales/convention-identitaire-a-orange.html</link>
			<description>
Toute la fine fleur européenne des partis xénophobes, racistes et populistes était présente au palais des Princes à Orange, les 17 et 18 octobre, à l&amp;#39;occasion de la Convention Identitaire européenne. 


Parmi de nombreux invités ( dont certains ont déjà été condamnés pour propos racistes) étaient annoncés : 


Mario Borghezio, député européen de la Ligue du Nord, Italie.
Andréas Mölzer, député européen du FPö, Autriche, qui finalement fera faux bond.
Franck Vanhecke, député européen du Vlaams Belang, Belgique ( poursuivi pour publication à caractère raciste, le Parlement européen ayant voté à une large majorité la levée de son immunité parlementaire). Celui-ci finalement ne sera pas présent  mais sera remplacé par Francis Van Den Eynde.
Josep Anglada, président de Plataforma per catalunya.
Diogo Canavarro, Causa Identaria, Portugal.
Dominique Baettig, conseiller national UDC, député au parlement helvétique, Suisse, qui partira avant la fin de la convention, outrè par certains propos tenus. 


Mais aussi de : 


Yves Marie Laulan, dont on se souvient de ses propos tenus lors de l&amp;#39;émission  C dans l&amp;#39;air  sur France 5 d&amp;#39; Yves Calvi :  Délinquance: la route des Roms  ! Tout un programme...
Bruno Larebière, président du collectif contre la Grande Mosquée de Bordeaux, fondateur et journaliste au Choc du mois.
Jean-Yves Le Gallou, théoricien de l&amp;#39;immigration et l&amp;#39;inventeur de la  préférence nationale , premier secrétaire du Club 
de l&amp;#39;Horloge en 1974.
Joachim Velocias, président de l&amp;#39;Observatoire de l&amp;#39;Islamisation. 


Etc, etc... 


Le mouvement d&amp;#39;extrême droite Bloc Identitaire, à l&amp;#39;initiative de cette convention a annoncé vouloir se constituer en parti politique en vue des élections régionales.   Nous allons multiplier, dans les mois à venir, notre présence sur le terrain électoral  ont prévenu ses dirigeants. 


Joseph-Marie Joly, le rouennais porte-parole des Identitaires normands était, bien entendu, présent à cette auguste assemblée. 


En PACA, le Bloc Identitaire envisage de participer à la liste Ligue du Sud du maire d&amp;#39;Orange, l&amp;#39;ex-FN Jacques Bompard. Président de la fédération MPF du Vaucluse, celui-ci reste affilié au mouvement de Philippe de Villiers, désormais intégré au comité de liaison de la majorité présidentielle. 

</description>
			<pubDate>Mon, 19 Oct 2009 17:13:04 +0100</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>Des taupes brunes dans la police ch'ti ?</title>
			<link>http://www.raslfrontrouen.com/actualites-nationales/des-taupes-brunes-dans-la-police-chti-2.html</link>
			<description>

CQFD N° 70  


&amp;#160;


DES TAUPES BRUNES DANS LA POLICE CH’TI ? 



Mis à jour le :15 septembre 2009. Auteur : Anatole Istria.

Dans le ch’Nord, une amicale de débonnaires militants identitaires peut obtenir mystérieusement des fiches de manifestants d’extrême gauche que seuls des agents assermentés de la police sont censés posséder. Mais des renseignements circulent aussi sur les fafs. 


RAPPEL DES FAITS: 


 Le 23 mai 2009, à Lille,une manifestation « contre la répression d’État » s’achève devant le local de la Vlaams Huis (« Maison flamande », désignée par les manifestants comme un repaire de nazillons), dans la ville limitrophe de Lambersart. Vingt-six radicaux sont alors interpellés, placés en garde à vue et méticuleusement fichés avec prises photographiques, empreintes et tout le toutim. 

Le 9 juin, une vidéo est mise en ligne sur YouTube. Elle est constituée d’un montage photo de Black Blocs et d’un commentaire écrit ironique, sur la musique des « Bisounours », « remerciant » les 26 interpellés, avec mention de prénoms, de la première lettre des noms de famille et des lieux de résidence, dévoilant jusqu’à certains détails personnels donnés aux policiers lors de la garde à vue – comme l’adresse italienne des parents d’une des manifestantes, connue d’elle seule et de la police. Quelques jours auparavant, un individu, reconnu comme le trésorier de la Vlamm Huis, aurait cherché à impressionner des personnes interpellées le 23 mai rencontrées par hasard dans un bar de Lille,en les qualifiant virilement de « Bisounours ». La vidéo disparaît de la Toile le 14 juin. 


Les 3 et 6 juillet, deux spécimens au crâne rasé se livrent à diverses intimidations devant le domicile de deux antifas, jusqu’à entailler le visage et la joue d’une jeune femme avec un Opinel en lui lançant : « C’est de la prévention, la prochaine fois, j’appuie plus fort. Tu diras à tes petits copains de se calmer et d’arrêter leurs conneries.  » Les agressés décident de porter plainte contre X pour « divulgation illégale d’informations personnelles ». 


Jusque-là, ce n’est pas trop compliqué de remonter jusqu’aux ménestrels de la cause flamande. Joint par téléphone , Claude Hermant, autoproclamé « druide » de l’asso qui prône-les-valeurs-traditionnelles-de-la-famille-du-travail-et-des-cultures-ancestrales, confirme que la liste a bien atterri dans leur boîte aux lettres. Quant à sa provenance et sa finalité, il fait aussi montre d’une imagination débordante : « On reçoit de tout dans notre boîte aux lettres ! Le Français aime dénoncer, c’est connu depuis 1939 [sic] ! La liste pourrait aussi bien venir de gens de l’extrême gauche – avec qui on a de très bons contacts – qui en ont marre de cette vingtaine de casseurs qui foutent la merde dans les manifs. » 


Et si les fuites provenaient plutôt de la maison poulaga ? Fin août, un curieux courrier anonyme parvient aux rédactions du Canard enchaîné, Siné-Hebdo, La Voix du Nord, Liberté-Hebdo, L’Huma, Libé et CQFD. On peut y lire l’imprimé d’un mail signé « Édouard » provenant d’un forum identitaire et daté du 12 novembre 2007. Édouard, en qualité de trésorier, décrit à son correspondant le fonctionnement de la Vlaams Huis : « [Celle-ci] à [sic] démarré sous l’initiative de Claude il y a deux ans (ancien DPS [1], parti en Afrique pour mercenariat [2], a des contacts partout) et de quelques skins. Au bout d’un an tous les débiles ont été dégagés, les plus motivés et politiques sont restés… » Voilà pour la description de ce délicat aréopage de bardes, apparemment écrémé de ses éléments les moins gracieux. 


Plus loin dans le mail, le carnet d’adresses de l’association semble se préciser : « On a les flics à la bonne, le portable du responsable de la sécurité urbaine, déjà venu au local lors de l’inauguration, nous a dit qu’il fallait l’appeler au cas où et que ce qu’on faisait “c’est très bien les p’tits gars”. Le chef de la police municipale de la ville [Lambersart] est de chez nous, tout comme son pote d’une grande ville dont on dépend administrativement qui va venir fêter son anniv au local. Voili voilou. » Interrogé par nos soins sur l’authenticité de ces informations, Claude Hermant nie avec modestie tout contact autre qu’« officiels » avec les services de police, en rapport avec ses activités associatives. 


D’après nos sources dans les réseaux antifascistes, plusieurs forums identitaires et autres pages persos de l’engeance nationaliste auraient été hackés depuis plus d’un an par des petits malins. D’autres surprises pourraient suivre… 


Article publié dans CQFD N°70, septembre 2009, actuellement en kiosques. 








[1] Service d’ordre du Front national. 


[2] Sur le profil barbouzard de Claude Hermant, on pouvait lire dans Libération du 6 juin 2001 : « […] Para – il a fait ses classes à Beyrouth au 1er régiment de chasseurs parachutistes –, il a combattu à deux reprises en Croatie dans la 106e brigade de volontaires étrangers. En 1997, Hermant suit 90 jours de formation intensive au siège du FN, destinée à lui apprendre les rudiments de l’action clandestine. » 






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			<pubDate>Sun, 20 Sep 2009 08:30:29 +0100</pubDate>
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		<item>
			<title>MPF: de l'UMP aux Identitaires, le grand écart idéologique</title>
			<link>http://www.raslfrontrouen.com/actualites-nationales/mpf-de-lump-aux-identitaires-le-grand-ecart-ideolo.html</link>
			<description>
de J.Y.Camus Rue89, du 3/09/09. 


S&amp;#39;exprimant à la mi-août dans le journal Minute, le maire MPF d&amp;#39;Orange, Jacques Bompard, s&amp;#39;est montré critique vis-à-vis de l&amp;#39;adhésion du parti villiériste au comité de liaison de la majorité présidentielle, où siégera désormais Philippe de Villiers. Une adhésion approuvée à l&amp;#39;unanimité par le bureau national du MPF le 7 juillet dernier et qui faisait suite à une sollicitation directe du président Sarkozy, comme le rappelle la formation villiériste. 


Face à ce rapprochement, destiné à sortir le MPF de sa solitude après son échec aux élections européennes, Jacques Bompard a pris ses distances. L&amp;#39;ancien membre du bureau politique du Front national, sous les couleurs duquel il a gagné la mairie d&amp;#39;Orange en 1995 avant de rallier le MPF en 2005, craint « une vassalisation totale à l&amp;#39;UMP ». 


Rappelant qu&amp;#39;il est pour lui « hors de question d&amp;#39;adhérer à l&amp;#39;UMP », il accepte cependant de « voir si le MPF peut avoir de l&amp;#39;influence sur la majorité » et se livre à une critique d&amp;#39;ailleurs réaliste du mouvement villiériste, qui est selon lui un « club » qui « ne dispose pas des moyens nécessaires pour passer le mur du silence médiatique ». 


Grâce à Jacques Bompard précisément, le MPF risque bien de le briser, ce mur médiatique. Car, comme pour confirmer les critiques de la Gauche moderne ou du président de la Licra, Patrick Gaubert, contre le rapprochement MPF-UMP, le maire d&amp;#39;Orange s&amp;#39;apprête à accueillir, dans le théâtre municipal du Palais des Princes d&amp;#39;Orange, la Convention identitaire qui se tiendra les 17 et 18 octobre prochains. 


Qu&amp;#39;est-ce que la Convention identitaire ? Le rassemblement annuel d&amp;#39;un mouvement d&amp;#39;extrême droite qu&amp;#39;incarne en France le Bloc identitaire. Pour avoir une idée de l&amp;#39;orientation idéologique du groupe, il suffit de se reporter à un texte publié par les Identitaires de la région de Perpignan, en hommage à l&amp;#39;écrivain Saint-Loup, condamné à mort par contumace en 1945 pour son engagement volontaire dans la Waffen SS. Les Identitaires catalans se lamentaient : 


	
	« Un anniversaire oublié, c&amp;#39;est celui de Saint-Loup. Il est vrai qu&amp;#39;en ces temps de détresse identitaire, l&amp;#39;écrivain disparu en décembre 1990 sent le soufre. On ne préconise pas impunément le respect de l&amp;#39;héritage racial ! » 
	


Il fut un temps où, le FN ayant le vent en poupe, des élus de droite s&amp;#39;opposaient à le tenue dans leur ville d&amp;#39;une manifestation frontiste, le FN représentant alors pourtant plus de 15% des citoyens. En 2002 Bernard Bosson, ancien ministre UDF, avait refusé de voir l&amp;#39;université d&amp;#39;été du Front se tenir dans sa ville ; en 1997 le congrès de Strasbourg du FN avait réuni dans un même meeting de protestation, le président centriste du conseil régional d&amp;#39;Alsace, Adrien Zeller, le député européen radical Jean-Thomas Nordmann… et Nicolas Sarkozy. 


Le maire MPF d&amp;#39;Orange n&amp;#39;a pas les mêmes réticences vis- à-vis des Identitaires, qui ne représentent pourtant pas 1% des électeurs. Ce qui pose la question de savoir si le mouvement villiériste peut en même temps lorgner vers l&amp;#39;UMP et vers un mouvement qui considère « l&amp;#39;identité ethnique » comme pierre angulaire de son idéologie. 


Pour bien comprendre ce qu&amp;#39;est cette conception ethnique de l&amp;#39;identité, il n&amp;#39;est qu&amp;#39;à consulter la liste des partenaires et des intervenants de la convention. Tous partagent d&amp;#39;abord une vision apocalyptique de l&amp;#39;islam : l&amp;#39;Observatoire de l&amp;#39;islamisation, dont le fondateur interviendra à Orange, est en effet présenté par les Identitaires comme ayant « pour vocation d&amp;#39;éclairer les Français sur l&amp;#39;islam, qui, dans sa forme classique, est une idéologie politico-religieuse conquérante, incompatible avec la civilisation laïque et démocratique européenne ». 


Cette idée que les musulmans sont inintégrables, sauf quand ils cessent d&amp;#39;être musulmans, est partagée par les partis politiques étrangers, non marginaux, dont les représentants interviendront à la convention, l&amp;#39;UDC suisse ; le Vlaams Belang flamand ; la Ligue du Nord italienne et la Plateforme pour la Catalogne. Encore sont-ils plus modérés qu&amp;#39;un des partenaires français de l&amp;#39;opération, le journal Le Choc du mois, dont un récent numéro contenait des articles comme « Tant que les Blancs n&amp;#39;agiront pas ensemble, ils seront dominés » (entretien avec le raciste américain Jared Taylor) et « Qui relèvera le flambeau de la blanchitude ? ». 


Il y a donc bien un problème de ligne politique au MPF, qui n&amp;#39;est pas tout entier un parti de droite un peu plus conservateur que les autres. 


Il y a le MPF incarné par la gestion somme toute très classique, et en tout cas démocratique, du département de Vendée, et le MPF qui applique le « pas d&amp;#39;ennemi à droite » en accueillant les Identitaires et surtout, leurs encombrants invités. Il y a le MPF partisan du « clash des civilisations » et de l&amp;#39;unité de l&amp;#39;Occident face à l&amp;#39;islam et celui qui profitait lors de ses universités d&amp;#39;été, des compétences du géopoliticien Aymeric Chauprade, depuis viré par Hervé Morin de son poste de professeur au Collège Interarmées de Défense, en raison de ses doutes sur la « thèse officielle » du 11 septembre. 


Bref, une belle incohérence, qui démontre bien le problème de fond posé par l&amp;#39;entrée du MPF dans le Comité de liaison de la majorité. Pour garder l&amp;#39;électorat conservateur attaché aux valeurs traditionnelles, fallait-il plutôt virer Christine Boutin, irréprochable sur la question des relations avec l&amp;#39;ultra-droite, ou intégrer les hôteliers du week-end identitaire ? 

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			<pubDate>Fri, 04 Sep 2009 14:03:09 +0100</pubDate>
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			<title>Villiers recycle un ancien dirigeant du GUD</title>
			<link>http://www.raslfrontrouen.com/actualites-nationales/villiers-recycle-un-ancien-dirigeant-du-gud.html</link>
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Selon Libé.fr, Benoît Fleury, professeur de droit dont la nomination à l&amp;#39;université de Poitiers avait fait grand bruit en 2008, va devenir le directeur des affaires juridiques du conseil général de Vendée. 


Des membres de l&amp;#39;opposition dénoncent la mise en place d&amp;#39;un  laboratoire extrêmiste  dans le département. 


Aujourd&amp;#39;hui âgé de 33 ans, Fleury sort l&amp;#39;an passé major de l&amp;#39;agrégation en histoire de droit. Sa nomination à l&amp;#39;université de Poitiers, classée à gauche, suscite une intense mobilisation. Une pétition contre sa venue circule, fustigeant notamment  une droite extrême et nauséabonde . 


Fleury a en effet été le patron du GUD (un groupuscule violent d&amp;#39;extrême droite) à Assas, entre 1995 et 2000.
De cet engagement au sein d&amp;#39;un mouvement ouvertement raciste et connu pour ses actions violentes, dissous au début des années 2000, Fleury estime dans un droit de réponse publié par Libération qu&amp;#39;il relève  définitivement du passé . Il ne nie pas toutefois ses activités de  militant nationaliste .  


Après plus d&amp;#39;un an passé à l&amp;#39;université de Poitiers, Fleury obtient donc son détachement auprès du conseil général de Vendée, présidé par le président du Mouvement pour la France (MPF) Philippe de Villiers...Tout celà dérange plusieurs responsables politiques locaux dont le socialiste Mathieu Durquety qui déclare:  Cette nomination nous fait froid dans le dos. Ce monsieur a beau avoir pris des distances avec son passé, il a navigué dans des eaux troubles , confie-t-il.
Durquety va même plus loin, évoquant  la mise en place d&amp;#39;un laboratoire extrémiste, autours de Philippe de Villiers . 


En effet, Benoît Fleury n&amp;#39;est pas le premier à rejoindre la garde rapprochée du vicomte. Guillaume Peltier (voir notre article  Transfuge  Actus nationales du 07/07/09)  ancien membre des jeunesses frontistes, était devenu porte-parole du MPF avant de rejoindre l&amp;#39;UMP, alors que Jacques Bompard, maire d&amp;#39;Orange, ex-FN, ex-MNR, est lui aussi passé du côté de Villiers. Le MPF sert de sas à des personnes qui veulent se redonner une virginité aux affaires en ne restant pas groupusculaires  explique Mathieu Durquety. 

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			<pubDate>Fri, 28 Aug 2009 15:57:09 +0100</pubDate>
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